Vendredi 12 décembre 2008
Après l'extrême gauche, voilà l'ultra-gauche...
... l'art de faire passer dans les moeurs, des mesures drastiques d'une droite de plus en plus extrême.
Nicolas Sarkozy est-il allé voir un médecin depuis son premier jour d'investiture à la tête du pays? Travailler plus pour gagner plus, ... chez les flics compris, donc la répression c'est tout bon pour se faire un peu plus de pogon que le salaire mensuel... et 11 septembre 2001, dans la lutte contre le terrorisme qui braque la communauté musulmane, et depuis quelques temps, la gauche de la gauche,  on peut, quand on veut, inviter les journalistes à immortaliser les scènes, d'images spectaculaires nos héroïques groupes d'interventions "de chocs", briller et rassurer le téléspectateur : Sarko veille, dormez tranquille.

Or, la délinquance doit être de classe : c'est bon de choper un parrain de la drogue, d'épingler des casinos où le nom de Bernard Laporte est mentionné, mais un simple contrôle d'identité qui peut déraper, une descente de gendarmes dans un lycée du Gers, des anarcho autonomes, la LCR et les anticapitalistes... mais oui, on le revendique cette prise d'otage de l'oligarchie ambiante ! ah...  c'est toujours bon à prendre , parfois.

Je ne fais pas ici une généralité sur le comportement de tous les spécialistes du maintien de l'ordre établi... , mais, on ne peut que s'inquiéter sur l'engrenage qui s'envenime, avec ce ras le bol généralisé depuis des années, des décennies, et pour certains, des siècles.

Mais ce qu'on nomme la "Sarkosie", oligarchie régnante, et son pantin Sarkozy, est en train de chercher la confrontation, le mouvement dur...

Policiers, militaires, nous attendons de votre part, la démission, la mutinerie générale dans tous les commissariats et les toutes casernes, organisez vous en comités,... ne frappez plus le peuple, les peuples et fraternisez avec notre colère de voir l'avenir de nos enfants pris en otage par le pouvoir des capitalistes, et de tous les pays !!!! En attendant, un conseil, mettez vous a la lecture bon dieu, meme si lire une banderole vous donne un mal de crâne, faites un petit effort... bon, j'arrête tde taquiner les services de l'administration ...

Pour conclure, et pour plus d'arguments, de la lecture sur le comportement de l'Etat, par rapports à des lois, des règlements...un article donc paru dans le Monde Diplomatique du mois de septembre 2008. Bonne lecture
Er. Q.
12 décembre 2008

Article intégral.

Le loup oublié de Machiavel

Jacques Derrida donna à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), entre 2001 et 2003, un séminaire intitulé « La bête et le souverain », consacré au concept de souveraineté et aux « figures animales du politique ». Les éditions Galilée entreprennent la publication de ce vaste corpus*. Dans cet extrait, Derrida revient sur un des chapitres-clés de l’ouvrage sulfureux de Nicolas Machiavel qui jeta, au XVIe siècle, les bases de la science politique moderne. Le Prince, bréviaire des puissants ou manuel à l’usage des peuples ?

Par Jacques Derrida

Dans la traduction Périès, Le Prince, de [Nicolas] Machiavel (1), comporte en son chapitre XVIII intitulé « Comment les princes doivent tenir leur parole » (...) une question on ne peut plus actuelle [qui concerne] non seulement le respect des armistices, des cessez-le-feu, des traités de paix, mais aussi, et au fond comme toujours, puisque c’est la structure même de tout contrat et de tout serment, le respect des engagements des souverains devant une institution ou un tiers qualifié, autorisé : par exemple le respect ou non des résolutions de l’Organisation des Nations unies (ONU) par les Etats-Unis ou Israël, tout ce qui concerne les résolutions mais aussi les engagements pris par l’ONU à l’égard du terrorisme dit international (concept jugé problématique par l’ONU elle-même) et les conséquences qu’elle en a tirées dans la situation actuelle, avec l’autorisation donnée aux Etats-Unis d’assurer leur légitime défense par tous moyens qu’ils jugent, seuls, appropriés.


Or dans le chapitre sur la parole à tenir par les princes, sur la question de savoir « Comment les princes doivent tenir leur parole » ou « Si les princes doivent être fidèles à leurs engagements », cette même question (…) paraît inséparable de celle du « propre de l’homme ». Et cette double question, qui semble n’en faire en vérité qu’une, est traitée d’une manière intéressante. Vous allez y voir passer le loup mais aussi des animaux plus composites.


La question du propre de l’homme est en effet placée au centre d’un débat sur la force de loi, entre la force et la loi. Dans ce chapitre, qui passe pour l’un des plus machiavéliques et non seulement machiavéliens de Machiavel, celui-ci commence par admettre un fait (je souligne le mot fait) : de facto, on juge louable la fidélité d’un prince à ses engagements. C’est louable, il faut en convenir. Après ce qui ressemble à une concession (oui, c’est bien, c’est louable, c’est un fait reconnu que, en principe, en droit, un prince devrait tenir sa parole), Machiavel revient alors au fait, qu’il n’a en fait jamais quitté. (…) Peu de princes sont fidèles, peu de princes respectent leurs engagements et la plupart usent de la ruse ; ils rusent presque toujours avec leurs engagements. Car ils sont contraints, en fait, de le faire.


Nous avions vu, dit-il, nous avons pu constater que les princes les plus forts, ceux qui l’emportaient, gagnaient, eh bien, ils l’emportaient sur ceux qui au contraire prenaient pour règle le respect de leur serment (...). « Vous devez donc savoir [Machiavel s’adresse à Laurent de Médicis autant qu’au lecteur] qu’il y a deux manières de combattre, l’une avec les lois, l’autre avec la force (2).  »

Donc tantôt avec le droit, la justice, la fidélité, le respect des lois, des contrats, des engagements, des conventions, des institutions, avec la foi jurée, tantôt par la trahison des engagements, le mensonge, le parjure, l’irrespect des promesses, le simple usage brutal de la force (« la raison du plus fort... »).

A partir de là (...), Machiavel tire d’étranges conclusions que nous devons analyser de près. Combattre avec les lois (donc selon la fidélité aux engagements, en prince sincère et respectueux des lois), c’est, dit-il, le propre de l’homme. Ce sont ses mots (« propre de l’homme »), argument kantien dans son principe, en quelque sorte : ne pas mentir, devoir ne pas mentir ni parjurer, c’est le propre et la dignité de l’homme. (...)


La seconde façon de combattre, dit-il (combattre avec la force), est celle des bêtes. Non plus l’homme mais la bête. La force et non la loi, la raison du plus fort, c’est ce qui est propre à la bête. Après ce deuxième temps, Machiavel prend acte, dans un troisième temps de l’argumentation, qu’en fait, la première façon de combattre (avec la loi) ne suffit pas ; elle reste, en fait, impuissante. Il faut alors, en fait, recourir à l’autre. Il faut donc que le prince combatte avec les deux armes, la loi et la force. Il faut donc qu’il se conduise et en homme et en bête. « Il faut donc », je cite, « qu’un prince sache agir à propos, et en bête et en homme (3). » (...)


Quand l’action par la loi (la fidélité au serment, etc.) est impuissante, ne marche pas, est faible, trop faible, alors il faut se conduire en bête. Le prince humain doit se conduire comme s’il était une bête. (...)

« C’est ce que les anciens écrivains ont enseigné allégoriquement, en racontant qu’Achille et plusieurs autres héros de l’antiquité avaient été confiés au centaure Chiron, pour qu’il les nourrît et les élevât. Par là, en effet, et par cet instituteur, moitié homme et moitié bête, ils ont voulu signifier qu’un prince doit avoir en quelque sorte deux natures, et que l’une a besoin d’être soutenue par l’autre  (4). » (...)


N’insistant pas trop sur la part humaine de ce prince centaure, de ce souverain élève et disciple de centaure, sur la part humaine de ce prince qui doit être à la fois homme et bête, [Machiavel] préfère souligner la nécessité pour cette part animale d’être elle-même hybride, composite, le mixte ou la greffe de deux animaux, le lion et le renard. Non pas une bête, seulement, mais deux en une. (...)

« Car s’il n’est que lion, il n’apercevra point les pièges ; s’il n’est que renard, il ne se défendra point contre les loups ; et il a également besoin d’être renard pour connaître les pièges, et lion pour épouvanter les loups. Ceux qui s’en tiennent tout simplement à être lions sont très malhabiles  (5). » (...)

Ici, l’ennemi juré, c’est toujours un loup. La bête à chasser, à refouler, à réprimer, à combattre, c’est le loup. Il s’agit de se « défendre contre les loups ». Mais, plus intéressant et plus aigu encore, je le souligne, il importe donc, je cite encore, d’épouvanter les loups : « S’il n’est que renard, il ne se défendra point contre les loups ; et il a également besoin d’être renard pour connaître les pièges et lion pour épouvanter les loups. » Si le lion à lui seul n’y suffit pas, à épouvanter les loups, il faut néanmoins, et grâce au savoir-faire du renard, épouvanter les loups, terroriser les terroristes, comme disait Pasqua en son temps (6). C’est-à-dire se faire craindre comme potentiellement plus formidable, plus terrifiant, plus cruel, plus hors-la-loi aussi que les loups, symboles de la violence sauvage.


Sans multiplier à l’excès les illustrations contemporaines et trop évidentes de ces discours, je me contenterai de rappeler ce que note encore [Noam] Chomsky dans son livre sur les rogue states (7), à savoir que le Stratcom (US Strategic Command) (8), pour répondre aux menaces de ce qu’on appelle « terrorisme international » de la part des Etats voyous (rogue states — et je rappelle que « rogue » peut aussi désigner les animaux qui ne respectent même pas les usages de la société animale et vont à l’écart du groupe), le Stratcom recommande, donc, de faire peur, d’effrayer l’ennemi, non seulement avec la menace de guerre nucléaire qu’il faut toujours laisser peser, au-delà même du bioterrorisme, mais surtout en donnant à l’ennemi l’image d’un adversaire (les Etats-Unis donc) qui peut toujours faire n’importe quoi, comme une bête, qui peut sortir de ses gonds et perdre son sang-froid, qui peut cesser d’agir rationnellement, en homme raisonnable, quand ses intérêts vitaux sont en jeu.


Il ne faut pas se montrer trop « rationnels », dit la directive, dans la détermination de ce qui est le plus précieux à l’ennemi. Autrement dit, il faut se montrer aveugle, faire savoir qu’on peut être aveugle et bête dans la détermination de cibles, juste pour faire peur et faire croire qu’on agit n’importe comment, qu’on devient fou quand des intérêts vitaux sont touchés. Il faut feindre d’être capable de devenir fou, insensé, irrationnel, donc animal. Il est « nuisible » (it hurts), dit une des recommandations du Stratcom, de nous dépeindre nous-mêmes comme trop pleinement rationnels et de sang-froid. « Il est“bénéfique” (beneficial) au contraire, pour notre stratégie, de faire apparaître certains éléments comme “hors de contrôle” (out of control).  » (...)


Cette aptitude à feindre, ce pouvoir du simulacre, c’est ce que le prince doit acquérir pour s’affubler des qualités et du renard et du lion. La métamorphose elle-même est une ruse humaine, une ruse de l’homme renard qui doit feindre de ne pas être une ruse. C’est là l’essence du mensonge, de la fable ou du simulacre, à savoir de se présenter comme la vérité ou la véracité, de jurer qu’on est fidèle, ce qui sera toujours la condition de l’infidélité. Le prince doit être un renard non seulement pour être rusé comme le renard mais pour feindre d’être ce qu’il n’est pas et de ne pas être ce qu’il est. Donc pour feindre de ne pas être un renard, alors qu’il est en vérité un renard. C’est à la condition qu’il soit un renard ou qu’il devienne renard ou comme un renard que le prince pourra être à la fois homme et bête, lion et renard.


Seul un renard peut se métamorphoser ainsi, peut se mettre à ressembler à un lion. Un lion ne le peut pas. Le renard doit être assez renard pour jouer le lion et pour aller jusqu’à, je cite, « déguiser cette nature de renard ». Je lis quelques lignes et vous allez voir que Machiavel a un exemple en tête, il fait l’éloge rusé d’un prince renard de son temps :

« Un prince bien avisé ne doit point accomplir sa promesse lorsque cet accomplissement lui serait nuisible, et que les raisons qui l’ont déterminé à promettre n’existent plus : tel est le précepte à donner. Il ne serait pas bon sans doute, si les hommes étaient tous gens de bien ; mais comme ils sont méchants, et qu’assurément ils ne vous tiendraient point leur parole, pourquoi devriez-vous leur tenir la vôtre ? Et d’ailleurs, un prince peut-il manquer de raisons légitimes pour colorer l’inexécution de ce qu’il a promis ? A ce propos, on peut citer une infinité d’exemples modernes, et alléguer un très grand nombre de traités de paix, d’accords de toute espèce, devenus vains et inutiles par l’infidélité des princes qui les avaient conclus. On peut faire voir que ceux qui ont su le mieux agir en renard sont ceux qui ont le plus prospéré. Mais pour cela, ce qui est absolument nécessaire, c’est de savoir bien déguiser cette nature de renard, et de posséder parfaitement l’art et de simuler et de dissimuler. Les hommes sont si aveugles, si entraînés par le besoin du moment, qu’un trompeur trouve toujours quelqu’un qui se laisse tromper. » (...)


Est-il utile de rappeler tant d’exemples de notre modernité où, comme y insistait d’ailleurs Hannah Arendt, ce sont les plus puissants Etats souverains qui, faisant et pliant à leurs intérêts le droit international, proposent et en fait produisent des limitations de souveraineté aux Etats les plus faibles, allant parfois (...) jusqu’à violer ou ne pas respecter le droit international qu’ils ont contribué à instituer, et donc jusqu’à violer les institutions de ce droit international tout en accusant les Etats plus faibles de ne pas le respecter et d’être des Etats voyous ou, en américain, des rogue states, c’est-à-dire des Etats hors-la-loi, comme ces animaux qu’on appelle « rogue » qui ne se plient même pas à la loi de leur propre société animale ? Ces Etats puissants qui donnent et se donnent toujours des raisons pour se justifier, mais qui n’ont pas forcément raison, eh bien, ils ont raison des moins puissants ; ils se déchaînent alors eux-mêmes comme des bêtes cruelles, sauvages ou pleines de rage. (...)


Jacques Derrida

Philosophe et écrivain (1930-2004)

Séminaire La bête et le souverain, volume I (2001-2002), édition établie par Marie-Louise Mallet, Ginette Michaud et Michel Lisse, en vente le 16 octobre. © Editions Gallimard (Paris) pour le monde entier/Succession Jacques Derrida, 2008.
(1) Machiavel, Le Prince,traduction de Jean-Vincent Périès (1825), présentation et commentaires de Patrick Dupouey, préface d’Etienne Balibar, Nathan, Paris, 1982, p. 94-96.
2) Machiavel, Le Prince, chapitre XVIII, « Si les princes doivent être fidèles à leurs engagements », traduction de Toussaint Guiraudet, Garnier Frères, Paris, 1837, p. 132.
(3) Machiavel, Le Prince,traduction de Jean-Vincent Périès, op. cit., p. 94. C’est Jacques Derrida qui souligne (NDE).
(4) Ibid.
(5) Ibid.
(6) Expression célèbre de M. Charles Pasqua, ministre de l’intérieur du gouvernement de M. Jacques Chirac (1986-1988), par laquelle il justifiait de retourner contre l’ennemi terroriste les mêmes armes qu’il employait (NDE). (7) Noam Chomsky, Rogue States. The Rule of Force in World Affairs, South End Press, Cambridge (Massachusetts), 2000, p. 6-7. *

(8) L’un des dix commandements unifiés du département de la défense. Il exerce un contrôle militaire sur l’ensemble des armes nucléaires des Etats-Unis (NDLR).

et si des présidents qui prennent
un peu trop
leurs peuples
en otages...
qu'ils fassent attention à leurs fesses, Sarkozy, aux talents honnêtes (?),  a tout de même des talonnettes !

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Répression bourgeoise
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Jeudi 4 décembre 2008
Abstention record chez les salarié(e)s, augmentation de la participation chez les employeurs
Elections prud'hommales : 
chronique d'un échec annoncé


La Crise devient totalitaire et les patrons du CAC 40, propriétaires des moyens d'informations,  comme la télé, ou la radio n'a pas franchement été à la hauteur de cette "exception à la française" que sont les élections prud'hommales.  Et dans l'ensemble, faire voter des salarié(e)s, pendant leur temps de travail, était inadmissible pour beaucoup d'entreprises. Une progression de la CGT est a noter, ainsi, qu'une foison d'organisation syndicalers de salariés, éclatés en branches professionnelles... là aussi, encore de la division ... et Sarko flippe vraiment à l'idée d'un mouvement social; va-t-il nous la jouer a la Chirac ou a la matraque Tatcher? Il y a déjà quelques signes d'un Etat en quête de contrôle permanent.

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Samedi 29 novembre 2008

Dimanche 30 novembre :

Sur France 2 : film ( note 4/5) "L'affaire Pélican" à 20H45

Sur Arte : film (jamais vu)  "Sexe, mensonges et vidéo" à 20H40. Un film de steven Soderbergh. 1989. Avec: James Spader, Andie MacDowell, Peter Gallagher, Laura San Giacomo.


Humour (3/5) : TF1 : Tanguy, à 20H50


Lundi 1 er décembre :

 20h55 sur France 3 : documentaire de Laurent Thessier ; "Alain Souchon, le chanteur d'à côté".


23H30 ; complément d'enquêtes, même reportage que la semaine dernière, et oui, il y eut une grève il me semble dans le service public de l'audiovisuel. "Crise, le temps de la défiance". "Le retour du grand soir", avec a la crise, les militants anticapitalistes, peuvent-ils rassembler ceux qui rejettent le système économique? "Mon usine va sauter" - "La vérité est ailleurs";


22H30: sur Arte; "Sida, la maladie oubliée". Documentaire. Santé, All. 2008; Réal. : Sabine Goette. 55Min. Inédit.

23H35: sur Arte toujours : "Sida, le nouveau fléau de l'Ukraine".


Mardi 2 décembre : 2 documentaires inédits

Arte , 20H59 : "Vers un crash alimentaire".

22H30 : "le monopoly de la faim".


Mercredi 3 décembre :

Arte, 21H00, documentaire sur les religions: "L'Apocalypse" : 1 et 2/12: " La synagogue de Satan" et "l'incendie de Rome".

1H15 : Aguirre, la colère de Dieu. Film (3,5 /5), Aventures.All. 1972.


Jeudi 4 décembre :

21H00: Arte, film (4/5) : Mission. Film de Roland Joffé. 2heures. 1986, GB. Histoire.

Au XVIII ème siècle, le père Gabriel (Jeremy Irons), un jésuite, a fondé une mission auprès des indiens Guaranis du Paraguay. Un jour, Rodriguo Mendoza (Robert De Niro), un ancien trafiquant d'esclaves rongé par le remords après avoir tué son frère, demande au père Gabriel de le faire entrer dans les ordres dans sa mission...

Un film historique et spectaculaire, avec une musique signée Ennio Morricone.


Vendredi 5 décembre :

23h15 sur Arte: Tracks


Samedi 6 décembre :

Sur Arte, à 21H00 : documentaire sur les religions 3 et 4 /12 : L'Apocalypse: le sang des martyrs, et querelle d'héritage".


Dimanche 7 décembre :

20H50 : TF1: "Joyeuxw Noël" (et ouai..., je ne l'ai pas vu)

 


Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Télévision
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Samedi 29 novembre 2008

Communiqué de presse de « l'Appel et la Pioche »,comité NPA.

Samedi 29 novembre, 12h : Prochain pique-nique en supermarché.


Ils grignotent notre pouvoir d'achat... nous grignoterons leurs marges excessives !


Chaque fin de mois, L'Appel et la Pioche, comité de précaires pour un Nouveau Parti Anticapitaliste, organise un pique-nique en supermarché. Une façon de dénoncer la baisse du niveau de vie et les marges hallucinantes de la grande distribution. Après trois première expériences appétissantes, L'Appel et la Pioche vous invite à un nouveau grignotage de fin de mois.


Des vidéos des précédents pique-niques, c'est ici :

http://latelelibre.fr/index.php/2008/10/pique-nique-auchan/

http://www.dailymotion.com/relevance/search/npa/video/x6q863_nouveaux-precaires-affames-lappel-e_news http://www.dailymotion.com/relevance/search/npa/video/x6x8gb_action-lappel-et-la-pioche-npa-2709_news


Les revendications restent identiques, parce que c'est pas à nous de payer leur crise : - le gel des prix et la taxation des profits dans la grande distribution, - la hausse des salaires : 300€ d'augmentation pour tous, pas de salaires inférieurs à 1500€, - la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, - une consommation intelligente, solidaire et écologique.


L'opération aura lieu samedi 29 novembre, à 12h... et pour des raisons de discrétion, on garde la cible secrète jusqu'au matin du pique-nique. Si vous souhaitez participer, envoyez un sms (ou téléphonez) au 06 87 46 82 23 ou au 06 63 76 90 34, et on vous communiquera le point de rdv exact samedi matin, très tôt, par sms !


Pour info, le supermarché est situé en proche banlieue de Paris, et il est accessible en métro. Venez célébrer la grande redistribution de la grande distribution !


Article 1587 du code civil : A l'égard du vin, de l'huile et des autres choses que l'on est dans l'usage de goûter avant d'en faire l'achat, il n'y a point de vente tant que l'acheteur ne les a pas goûtées et agrées.


Contact : Leila, 06 87 46 82 23 - Simon, 06 26 02 31 96 - lappeletlapioche@gmail.com http://lappeletlapioche.blogspot.com/


« L'Appel et la Pioche », comité des précaires, rassemble des militants associatifs, précaires, syndicalistes... participant à la création d'un Nouveau Parti Anticapitaliste.

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Lutte, non, guerre de classe
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Vendredi 28 novembre 2008

Le pire ennemi du chômage, c'est le plein-emploi...

le plein-emploi, c'est aussi le pire ennemi du profit


En ces temps de Crise économique historique, le nombre de chomeurs annoncés hier m'a tout de même réjoui: oui, je m'attendais a ce qu'on nous annonce 1 999 999 ou moins (on retouche bien les photos dans la presse)... ,mais non, la barre des 2 millions de chomeurs a été franchie et annoncée.


Mais l'enthousiasme retombe bien rapidement, car on ne sait pas, mais on le doute, que ce nombre, ne concerne que la première catégorie de chomeurs, soit les deux tiers environ  des demandeurs d'emplois.


Le Bureau international du travail (BIT) annonce 210 millions de chomeurs dans le monde d'ici à la fin de l'année 2009, soit plus que toute la population de l'Union européenne (UE). Et connaissant le coté social de Sarkozy, le président de l'UE en exercice, qui veut continuer à gouverner jusqu'à ce qu'on le considère comme un demi-Dieu, voire un Dieu, et qu'il soit vénéré à jamais, bref, avec Sarko-le-gauchiste, tendance Maoiste, la qualité de vie n'est pas prète de s'améliorer pour des millions de personnes, déjà bien embourbées dans la m...


Le modèle de l'ouvrier chinois, maintes fois décriés commence aussi a ne plus être tendance pour les propriétaires d'entreprises; 75 000 révoltes de masses réprimées dans l'Empire du Milieu en 2007, l'ouvrier chinois réclame une meilleure répartition du gateau lui aussi !!! De quoi s'étrangler; surtout que Pékin ne participera pas au prochain sommet de l'UE et menace d'annuler un contrat de 150 avions Airbus. Après l'automobile, l'aéronautique ne va pas tarder a trinquer aussi.


Pour montrer que le gouvernement travaille, on continue la même volonté du Medef : précariser, pour ne pas dire prolétariser le salariat. Laurence Parisot, déplorait que l'amour, la santé étaient précaires, alors pourquoi est-ce que le travail échapperait à cette règle: une perversité digne de celle du président de la F1 filmé en costume nazi dans des scéances sado-masochistes... si ca, déjà , ce n'est pas une violence de classe !


Pendant ce temps là, les patrons du CAC 40 continuent de prospérer; si des entreprises connaissent des chutes vertigineuses sur les places boursières, les gros actionnaires, eux, devront demander moins de plues-values, au risque de bloquer la machine ou alors ce sont de véritables anarchistes, et autonomes un peu sur les bords, eux.


Je finirais cette chronique en apportant mon soutien personnel aux inculpés de Tarnac; cette mascarade médiatico-politico-judiciaire a un goût de jus de chaussette qui ne sent pas bon n'est pas nouveau dans l'histoire, cette vieille "lutte de classes" de Karl Marx, elle continue, contre la pensée unique ambiante, la domination de l'économie de marché sur les peuples du globe; et c'est ce qui fait défaut au parti socialiste.


A plus tard

Er.Q.




Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Lutte, non, guerre de classe
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Dimanche 23 novembre 2008


Un petit défilé à Brest, très rapide


200 manifestant(e)s, à Brest environ se sont donnés rendez vous sur les marches de la Place de la Liberté, pour refuser l'ouverture du Capital synonyme de privatisation partielle de cette entreprise publique, avec notamment la financiarisation de la Banque Postale en matière de spéculation. Et si le projet de loi passe, La Banque postale, qui glisse de plus en plus vers un fonctionnement similaire des banques privées a des ambitions inquiétantes, surtout en ces temps de crise.  



Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Lutte, non, guerre de classe
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Samedi 22 novembre 2008

Martine Aubry élue avec 42 voix d'écart,

Ségolène Royal réclame un nouveau vote:

au Parti Socialiste rien ne va plus !


Comme titrait le "Canard Enchaîné"

de ce mercredi 21 novembre 2008:

"Après le massacre de Reims,

le chemin des Dames"

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Politik
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Vendredi 21 novembre 2008

Adsav m'a écris, SOS Tout-Petits à Brest, le 15 novembre 2008


La "bête" n'est pas morte

et  est toujours idiote


Ce vendredi 21 novembre, je fus assez surpris par ce message d'un type qu'on a chopé en photo allah (pour changer de à la) manif de Locminé, au mois de septembre dernier, pour défendre les salarié(e)s de Doux menacés de 235 licenciements. Ce même vendredi on apprendra par France 3, la mauvaise nouvelle venue cet-après-midi...je vous laisse parcourir le blog, pour découvrir le commentaire de "c'est moi", et , dans les statistiques du serveur over blog,le chiffre 13 était indiqué a une adresse provenant d'un forum d'Adsav... je préfererai Emgamm mais bon, c'est Adsav que je découvre, stupeur et tremblements!... J'hésite encore à appeler la section anti-terroriste, oui..., parce que si tout nationaliste de tout poil est aussi équipé que les nationalistes corses en matière d'explosif et de kidnapping, je demande une protection rapporchée de toute urgence, et dprofiter peut-être de demander la libération immédiate de la soit -disante "cellule invisible" !!!...


Je n'entamerai pas ici, un débat qui mènera à un niveau de caniveau que même les rats n'osent plus fréquenter les milieux de l'extrême droite, en chine ou en Corée, pays capitalistes, mais encore considérés communistes à leurs yeux bien fourrés de merde pour ne pas voir si clair que ça... dans ce cas là,  nous proclamons un socialisme autogestionnaire tout autant écologiste, féministe et internationaliste, et non nationaliste.

Car une armée, et une police, sont nécéssaire a leurs yeux , tout comme les frontières qui caractérisent leur territoire, un vieux principe primaire, tribal voire primatev de leur définition de la "nation". La "nation" n'est qu'un prétexte de quelques pignoufs qui voudraient dominer tel ou tel peuple, région, pays, continent, voire la terre...sur le dos des autres, tout en pratiquant les us et coutumes de la région concernée.  Les frontières délimitent dès lors une forme de propriété privée, et non une propriété de bien publique, c'est à dire ouverte à tous et à toutes. Car en ce qui concerne la marchandisation, les rapports sociauix entre les patrons et les employés, je crains que ces mouvements politiques finissent en tyrannies au service de quelques patrons qui rêveraient de se prendre pour les Al Capone de la région.


Et si, avec Adsav, qui essaie de rejoindre François Bayrou, à en croire leur forum de discussion, la révolution orange a coups de chouchen oui, bon, sur ce, je taille à Gouesnou. Ci-dessous donc, des photos, de la manifestation de SOS tout petits, qui n'a trouvé rien de mieux que de faire des "prières de réparation" pour célébrer leur 22ème anniversaire pour les avortements effectués chaque année. Car pour cette association , un avortement équivaut à un crime... et à quand un génocide quand un homme se masturbe, hein?).

Bisoux tout le monde, la lutte continue !!!





Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Surveillance de classe
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Dimanche 16 novembre 2008
Dimanche 16 : A voir !
France 2 , 20H55 : Match Point de Woody Allen; 2H15. 2005.  Avec Scarlett Johansson (Nola Rice), Johnathan Rhys Meyers (Chris Wilton), Matthew Goode (Tom Hewett), Brian Cox (Alex Hewett)..
Jeune professeur de tennis issu d'un milieiu modeste, Chris Wilton se fait embaucher dans un club des beaux quartiers de Londres. Chris sympathise avec Tom Hewett, un de ses élèves, fils de bonne famille qui l'invite chez ses parents et lui présente sa soeur Chloe ainsi que sa fiancée, Nola Rice...

Eventuellement...
Arte, 22h50 :Chérie, je me sens rajeunir. Comédie de Howard Hawks. 1H40, Noir et blanc. 1952. Avec  Gary Grant (Barnaby Fulton), Ginger Rodgers (Edwina Fulton), Charles Coburn (Oliver Oxley), Marylin Monroe (Loris Laurel).
Chimiste renommé, Barnaby Fulton est également connu pour son immense maladresse. Ses travaux les plus récents sur une formule de rajeunisssment, déjà très avancée, qu'il teste sur ses singes de laboratoire. Un jour, l'un d'entre eux verse la solution dans la fontaine à eau de Fulton...


Lundi 17 :
France 2, 23h20: Complément d'enquête. Magazine présenté par le marxiste révolutionnaire journaliste, le camarade Benoît Duquesne. 1H40.  Crise, le temps de la défiance.
Le retour du grand soir : avec la crise les militant(e)s du nouveau parti anticapitaliste peuvent-ils rassembler ceux qui rejettent le système économique?. Mon usine va sauter. La vérité est ailleurs. (X Files, aux frontières du réel?).

Eventuellement,
Arte, 21H00 : Tenue de soirée. Comédie dramatique de Bertrand Blier. 1H20. 1986. Avec G. Depardieu (Bob), Miou-Miou (Monique), Michel Blanc (Antoine), Michel Creton (Pedro).
Un film provacteur, aux dialogues incisifs, sans oublier l'éblouissante prestation d'un trio d'acteurs impressionnant.

Mardi 18 :
Arte,
21H00 : Pour l'amour de l'eau. Documentaire réalisé par Irena Salina. 1H19. 2008.
L'eau représente aujourd'hui la troisième industrie mondiale après le pétrole et l'électricité, mais son caractère vital et sa raréfaction vont en faire, à court terme, la premeière ressource potentielle de profits. Durant trois ans, des Etats-Unis à l'Afrique du Sud, Irena Salina a interrogé des scientifiques, militants écologistes, porte-paroles d'entreprises ou simples citoyens, et dressé un constat alarmant.

22H19, Energie: le futur à contre-courant.
L'humanité est au bord de la panne de courant. Mais elle continue à consommer les énergies fossiles par milliards de tonnes, feignant de croire ses ressources inépuisables. Le charbon, par exemple, par ailleurs, est champion en matièrez de pollution, devrait se tarir dans 130 ans.

Mercredi 19:
Arte,
21H00: L'invention de l'Europe. Documentaire réalisé (2008) par Nina Koshofer et Judith Völker. 45min. 1/6 : Quand la pensée se libère. 2/6: La création du capitalisme. 3/6 : La lutte pour la paix.  Pas encore vu, et à juger après ...

23H15. Dans les champs de bataille. Inédit. 2004. Réalisation: Danielle Arbid. Avec : Marianne Feghali, Rawia Elchab, Laudi Arbid, Aouni Kawas.

Jeudi 20 :




Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Télévision
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Mercredi 12 novembre 2008
Des "amis" étranges de Sarkozy
au secours de l'Union européenne


Dans le Siné hebdo n°10
de ce mercredi 12 novembre
( 2€, dépêchez vous de le prendre avant mercredi prochain !)
NON PAS UN article de Denis Robert :
"Fortiche comme Fortis" (
p.5) MAIS
celui de Normand Baillargeon
"France - Québec : la "Total""
ainsi que l'article non signé
paru en bas à droite de la page 2
du Canard Enchaîné de
ce même mercredi (1€20) :
"Un Belge et un Canadien envahissent La Bourse".

Et pour que ces journaux vivent,
je ne vous raconterait pas la suite...
tout ce que je peux vous dire,
c'est que quand on commence a fouiner
sans une protection armée
suffisante, mieux vaut pas trop remuer le tas de fumier du milieu financier... pour finir à la "une" de Siné hebdo, la citation de la semaine.
Elle est signée de Jonhathan Swift :
"J'ai souvent appelé de mes voeux une loi qui ferait pendre une douzaine de banquiers par an"...


Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Monde/International
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