Vendredi 7 novembre 2008
Et la "rose" perd une épine ...

A une semaine du Congrès de Reims, les militant(e)s du parti socialiste (PS) (et leurs adhérent-e-s aussi ?) ont été invité(e)s à se prononcer sur six tendances, ou motions. A noter la très faible participation àce scrutin aux résultats attendus, et néanmoins surprenants.

Attendue, les scores de Ségolène Royal, Martine Aubry, Bertrand Delanöe et la percée de Benoît Hamon.
Ce qu'il y a de suprenant, ce sont les résultats obtenus, madame Royal obtenant 30 % environ des suffrages exprimés, suivi de monsieur Delanöe et madame Aubry (environ 25%), et monsieur Hamon, 19%. Un résultat saucissonné, où, le tiers des suffrages optent pour Madmae Royal, et en milieu de matinée, l'on apprenait la démission du sénateur Jean-Luc Mélenchon et du député ... oups, j'ai oublié le nom...

A juger des résultats, on peut se demander si l"le coup d'Etat de Sarkozy et, du PPA (1) de décembre 2006". Et là, il y a des fissures dans l'édifice, le prochain collmatage sera-t-il efficace??? Parti Socialiste...l'ex-SFIO, la section française de l'Internationale Ouvrière... la nostalgie camarades !...

 (1) PPA, Parti de la presse et de l'argent, dans le sens que les gros tirages de magazines, de journaux plus ou moins d'informations diverses et spécialisées, appartiennent à de puissants groupes financiers qui spéculent en Bourse pour gagner plus d'argent, et provoquent la crise des subprimes en jouant dans ce casino mondial qu'est la bourse et ses sphères de la finance "virtualisée".
"le coup d'Etat de Sarkozy et, du PPA de décembre 2006" où comment Sarkozy a choisi par le biais des journaux dit people depuis la fin de l'année 2005 juqsqu'à la période de campagne électorale pour les présidentielles de 2007. Il sera mis en ligne le plus rapidement possible.

Dans le Monde Diplomatique de ce mois de novembre, un excellent article sur l'état de certaines "têtes" du parti socialiste, un parti soit disant opposant à l'UMP, le parti au pouvoir.
les déclaratons de principe d'un parti qui, au fur et à mesure de l'Histoire, de moins en moins socialiste, rejoignant ses autres homologues européens, avec l'identique image d'un parti social démocrate à l'image du parti démocrate américain... allez, encore 10 ou 20 ans , et Obama adhèrera peut-être à la l'Internationale Socialiste (I.S.), parce que la lutte des classes , elle continue, dans un monde en perpétuel évolution, en perpétuel changement, tant que la guerre économique mondiale continuera.

Je retiens le passage où la vision de la lutte des classes, celle du capital contre le travail, et quelque soit le pays, la visiosn de la lutte des classes de Warren Buffet et de François Mitterrand sont à retenir:

"C'est l'époque où (1969), jusqu'à son éléction, François Mitterrand -tarabusté par un Parti communiste puissant - se porte au secours de l' "OS (puvrier spécialisé) opprimé, fominé, poussé à la révolte", le candidat socialiste assène ses diatribes contre les "maîtres de l'argent, l'argent, l'argent, les nouveaux seigneurs". C'est une lutte de classes entre ce petit groupe de privilégiés et la masse des salariés." François Mitterrand à la porte de Versailles, 2 décembre 1972."
"Arrive 1983 et le "tournant de la rigueur". Un tournant qui vaut aussi dans le langage: "la lutte des classes n'est pas pour moi un objectif, jure tout à coup Mitterrand. Je cherche ace qu'elle cesse !".
"L'enjeu", TF1, 15 septembre 1983 (...)

 "M. Warren Buffet, première fortune mondiale, culpabilisait presque : "La guerre des classes existe, c'est un fait, mais c'est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la remporter."' The NewYork Times, 26 novembre 2006." (...)

 une plume signée par le modeste et génial journaliste  François Ruffin, auteur de la "Guerre des classes", chez Fayard, Paris 2008).

Et au PS, rien de nouveau. Pire, Sarkozy et toutes les puissances économiques mondiales sont en train de virer socialo-marxistes qu'Hugo Chavez paraît pour un libéral à coté de Georges Walker Bush.... La Chine est bien "communiste", entre guillemets,  n'est-ce-pas?

Pascal Lamy à l'OMC, Dominique Stauss Kahn au FMI... deux encartés au parti socialiste, tous les deux directeurs généraux de deux institutions internationales les plus agressives contre les pays du Sud, ceux du tiers-monde, où le quart monde pour les pays très pauvres...le PS a de beaux jours devant lui.

a tres vite...


texte rédigé sans aucun document écrit, ni web, uniquement entendu sur France inter, dans les différentes éditions de leur journal. .
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Politik
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Samedi 1 novembre 2008
Allo-winners and Allo-loosers
in Wall Street ...to Karl Marx Strasse???


Elle entraîne tout sur son passage, la crise financière, tel un cyclone balayant les places boursières plus ou moins prospères  jusquà la crise des subrpimes, en juillet 2007. L'ironie du sort dans le système capitaliste le plsu débridé qu'il soit, au service du Capital, au dépend du travail et des services aux personnes c'est que l'épicentre de ce "séisme boursier", ce "trou noir de la finance" se trouve au coeur même de l'économie mondiale : les Etats-Unis d'Amérique.

Qu'il est dur, aujourd'hui, de choisir entre Barack Obama et l'abstention, à l'instar de touttes petites organisations de personnes aux budgets colossaux, mais à un degré moins que celui des républicains et des démocrates.
Aux Etats-Unis, la consommation aux crédits empruntés aux banquesest devenu une drogue, une obsession permanente. Aujourdh'ui, avec la crise des crédits hypotécaires sur le marché de l'immobilier, les banques freinent ds quatre fers, la consommation est donc paralysée. Quand à la question de l'augmentation des salaires et des minima sociaux, même dans les médias de là-bas, on ose en parler.

Des millions de familles américaines sont expulsées par la police de leurs maisons à peine bâties, beaucoup d'entre eux saccagent l'intérieur de leurs maisons avant de partir, voilà le climat qui règne aux USA, pays embourbé militairement, et en véritable récession jamais vue depuis 1929... c'est fou comme les comparaisonbs historiques sont, comme par magie,  multiples; de mai 68 aux années 1930, l'ambiance est explosivement parfumée!

Quel va être le réflexe des Etats comme l'Ohio, et sa capitale Cleveland, jadis capitale de la voiture, aujourd'hui, épicentre de la crise des subprimes en nombre de personnes touchées, directement par cette crise. Ce réflèxe dans le bureau de vote, aux conditions pas très démocratiques, en matière d'organisation (heures d'attentes variantes, jour d'éléction en pleine journée de travail, machines de votes électroniques plus que dsouteuses, rappelez vous de l'élection de 2000 entre G.W. Bush et Al Gore, dans l'etat de la Floride, dirigé par le gouverneur Fletcher* Bush, frère de G.W. Bush, etc,). Vous appelez ca un exemple de la "démocratie"?

La bonne nouvelle, c'est que les ventes du Kapital de Karl Marx ont grimpées de 30% depuis le début de la crise, et nous rappelons que tout détenteur du Kapital de Karl Marx est toujours interdit de séjour aux Etats-Unis d'Amérique...
La lutte ne s'arrête pas!

*ai un doute sur le prénom, et sur son lien familial véritable, car là, c'est du chaud, ...coco!

Er. Q.

Voici la "une" du dernier Manière de voir,
supplément du Monde Diplomatique,
en kiosque : et voici le lien :
http://www.monde-diplomatique.fr/mav/101/x






I. Une nation presque en guerre

Seulement « presque » en guerre ? Oui, parce que, contrairement à la situation de 2004, le conflit irakien a été comme occulté au cours des premiers mois de la campagne électorale. Les républicains préfèrent ne pas s’appesantir sur une aventure impopulaire et ruineuse, les démocrates estiment de leur côté que le fléchissement sensible du niveau des pertes américaines (cinq morts en juillet 2008, contre une centaine par mois un an plus tôt) a rendu la question moins pressante qu’hier aux yeux de l’électorat.

Presque en guerre malgré tout ? Oui, car l’Afghanistan est revenu au premier plan. Non seulement en raison de l’accroissement régulier du nombre de soldats américains tués là-bas au combat (seize en juillet 2008), mais aussi parce que le candidat démocrate Barack Obama a signifié que son objectif militaire et stratégique n’aurait rien à voir avec un repli des Etats-Unis sur leur pré carré. Loin d’être « contre toutes les guerres », il entend redéployer les forces armées de la puissance impériale du Golfe vers l’Asie centrale.

Mais, aux marches de la Russie, en Amérique latine et au Proche-Orient, d’autres foyers de tension se rallument. Or Washington, affaibli par son équipée irakienne, a perdu les moyens et les alliés qui lui permettaient de s’imposer simultanément sur plusieurs fronts.

Quand l’Amérique invoquait déjà la « légitime défense »
Noam Chomsky

Les Etats-Unis vont-ils gagner en Irak ?
Alain Gresh

Nouvelle partie d’échecs entre Moscou et Washington
Olivier Zajec

Charlie Wilson en Afghanistan
Chalmers Johnson

Des bases militaires qui ceinturent la planète
Jean Planchais

Fissures chez les néoconservateurs
Hubert Védrine

« L’Amérique latine est un continent perdu »
Janette Habel

Des avocats influents pour la cause d’Israël
Joel Beinin

II. Voyage dans l’Amérique de droite

En novembre 2004, les républicains triomphent. Cette fois, le président George W. Bush a été largement (ré)élu, y compris par nombre de victimes sociales de ses politiques économiques. Et son parti conserve le contrôle des deux chambres du Congrès.

Il ne reste plus alors qu’à rendre permanentes les baisses d’impôts colossales votées trois ans plus tôt, à supprimer tout prélèvement fiscal sur les successions, à privatiser les retraites et à ancrer pour une génération la Cour suprême dans le camp de la droite conservatrice – ce qui, au passage, permettra d’avancer sur les fronts de la religion et des « valeurs ». Naturellement, il conviendra aussi de poursuivre la « guerre contre le terrorisme », le cas échéant en sanctionnant les alliés téméraires qui, comme la France et l’Allemagne, ont refusé de se joindre en Irak à la « coalition des volontaires » sous commandement étoilé.

Et puis, en août 2005, quelques mois après ce moment d’ébriété politique, l’ouragan Katrina balaie La Nouvelle-Orléans, révélant à la fois l’incurie de l’administration républicaine et son insouciance cynique du sort des pauvres. Il n’en faut pas davantage pour que la popularité du président Bush s’écroule. Et que la « famille » conservatrice recommence à se chamailler dans une ambiance de fin de règne.

Le petit peuple de George W. Bush
S. H.

Schéhérazade à la Maison Blanche
Christian Salmon

Capitalisme de catastrophe à La Nouvelle-Orléans
Mike Davis

Fier d’être conservateur
Jacques Amalric

En croisière sur le « Titanic » de la droite
Johann Hari

John McCain, le revenant
Ibrahim Warde

Une Cour trop suprême
Daniel Lazare

III. Au pays de Barack Obama

Sénateur de l’Illinois siégeant au Congrès depuis 2005, M. Barack Obama ne figure assurément pas au rang de favori lorsque, deux ans à peine après son arrivée à Washington, il se porte candidat à l’élection présidentielle. Au demeurant, il se présente à la fois contre la « machine » Clinton et contre John Edwards, ancien candidat à la vice-présidence des Etats-Unis. De surcroît, il est métis. Mais on connaît la suite...

Alors, que révèle l’audacieux pari de M. Obama sur le Parti démocrate, sur l’état d’émancipation de l’« Amérique noire », sur une nouvelle définition, à la fois « multiculturelle » et « postraciale » de la politique dans son pays ? Le sénateur de l’Illinois se garde en effet d’oublier trop longtemps la question des inégalités sociales, plus susceptible que d’autres de servir de creuset à une coalition victorieuse. A mesure que progresse sa campagne, ce qui s’exprime n’est donc pas tant la fierté d’un fils d’Africain aspirant à la Maison Blanche que la volonté de dépasser cette dimension symbolique pour arracher l’Amérique à des politiques chaque jour plus contraires à ses idéaux proclamés.

Cette inspiration nourrit des discours d’une exceptionnelle qualité. Mais, au-delà du lyrisme ?...

L’audacieux pari du sénateur de l’Illinois
John Gerring et Joshua Yesnowitz

Malcolm X, un mythe inépuisable et efficace
Achille Mbembe

Toutes les inégalités n’offensent pas le candidat démocrate
Walter Benn Michaels

En 1984, Jesse Jackson procureur du reaganisme
Cornel West

Mais que font les pacifistes ?
Alexander Cockburn

« Democracy now », ce média qui donne sa voix à la gauche
Thomas Boothe et Danielle Follett

IV. Cette fois, la fête est-elle finie?

En 2004, lorsque M. George W. Bush fut réélu, la guerre d’Irak tournait à la déroute mais, apparemment, l’économie américaine se portait bien. Quatre ans plus tard, le président des Etats-Unis ne peut plus se prévaloir de bons indices économiques. La crise des prêts hypothécaires a servi d’accélérateur (ou de révélateur) : depuis qu’elle a éclaté, l’activité est atone, le chômage remonte, les déficits budgétaires et commerciaux atteignent les cimes, le taux d’épargne est nul, le secteur de l’immobilier, en faillite, et l’inflation repart...

Or, compte tenu des investissements des fonds souverains dans des fleurons de l’économie américaine et de l’assistance des banques centrales étrangères au dollar, Washington ne peut guère admonester le reste du monde ; il en dépend plus que jamais.

A quoi ont donc servi ces énormes déficits qui privent aujourd’hui l’Amérique de munitions économiques ? A financer des guerres au sort incertain, bien sûr, mais aussi à grossir la bulle des inégalités, tantôt à coups de réductions d’impôts concédées à ceux qui en avaient le moins besoin, tantôt en octroyant des primes extravagantes à des patrons d’entreprises en déroute.

Quelques résistances ont toutefois endigué ce mouvement d’ensemble. Pendant que des transgressions symboliques faisaient mine de le contourner.

Une trajectoire financière insoutenable
Gérard Duménil et Dominique Lévy

Le privilège exorbitant du dollar
I. W.

Rituel démocratique pour société de castes
S. H.

Chantages ordinaires chez General Motors
Rick Fantasia

Mais parfois, même Wal-Mart doit céder !
Olivier Esteves

Des dirigeants « à notre service »
Barbara Ehrenreich

La transgression, c’est le conformisme
Christian Ghasarian

Iconographie

Sauf mention contraire, toutes les photographies qui accompagnent ce numéro sont de Manuel Six.

Biographies

S. H.

Christopher Hitchens. Justifier Bush par Orwell

Rush Limbaugh. Le Parti républicain des ondes

Oprah Winfrey. « Moi, j’ai pu devenir milliardaire »

Lou Dobbs. Capitaliste antimondialiste

Extraits littéraires

Howard Zinn. L’Impossible Neutralité

Erskine Caldwell. Les Braves Gens du Tennessee

Tom Wolfe. Le « radical chic » des beaux quartiers de Manhattan

Upton Sinclair. La Jungle

Documentation

Olivier Pironet

« Je ne suis pas contre toutes les guerres », discours de Barack Obama

237 mensonges officiels

« Yes, we can » , discours de Barack Obama

Chronologies

De l’Afghanistan au Caucase

Les deux mandats de George W. Bush

D’abord la bulle... et puis le krach

Essais

Sur la Toile






Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Monde/International
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Mercredi 15 octobre 2008
Le 7 octobre, au boulot !

Depuis quelques années, j'ai participé à de nombreux rassemblements, manifestations à l'appel de plusieures directions syndicales. A celle du 7 octobre, intitulée "pour un travail décent", une journée de mécontentement international, le salaire était plus important que l'arrêt de 24heures, et je ne fut pas le seul. Quand à FO, qui n'avait pas appeler à cette manif', Mailly prépare-t-il la grève générale insurrectionnelle???

Ca fait plus d'un an que Nicolas Sarkozy a été élu, et les "partenaires sociaux" du monde du travail, les syndicats de salarié(e)s sont muselés, tenus en laisse par le principe de consensus avec le patronat. Et depuis quelques jours, "tout devient possible" avec Sarkozy, la preuve, les pays les plus riches de la planète virent au bolchévisme : même la première puissance de la planète est devenue socialiste en arrosant net 700 milliards,  à moins d'un mois avant l'élection présidentielle américaine, G.W. Bush songe à injecter 200 milliards de dollars supplémentaires aux mille milliards de dollars déjà donnés aux banques en faillite. L'Union européenne, mille sept cent milliards d'euros, avec une garantie jusqu'au 31 décembre... 2009 !!!

Et notre gouvernemnt de déclarer que non seulement, l'Etat assiste les banques, mais qu'il y gagnera de l'argent. Cette réflexion reste douteuse, on ferme des services publics pour faire des "économies" Il y a bien quelqu'un, un groupe de perosnnes qui vont devoir payer cette facture salée. Mardi, François Fillon partait en croisade contre les paradis fiscaux (qui servent à blanchir de l'argent sale, illégal)! Et le PS de ne pas proposer l'application immédiate de la taxe Tobin ou d'une variante de cette taxe.

1 700 milliards, c'est un demi siècle sans famine pour le Tiers-Monde...une mondialisation, mais toujours pas de genre humain !


A bientôt !

E.Q.
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Monde/International
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Samedi 11 octobre 2008

Le climat social dans la tempête

En apparence, la folie qui s'est emparée des marchés financiers n'a pas encore provoqué d'explosion sociale. Mais au fur et à mesure que les Bourses chutent et que les faillites bancaires se multiplient, la crise financière - "la pire depuis celle de 1929" à en croire Barack Obama - déstabilise l'économie réelle et allume des feux sous le chaudron social. En France, la récession a pointé son nez avant que la tempête se manifeste sur les marchés. Le chômage a connu, en août, sa plus forte hausse depuis quinze ans. Le pouvoir d'achat est en berne pour les salariés et les retraités qui vont pâtir du resserrement du crédit. Le moral des ménages est au plus bas. Et la crise risque d'accentuer fortement la pauvreté et les inégalités.

Dans une note diffusée le 7 octobre et intitulée "la déchirure", l'association Entreprise et Personnel (E & P), qui regroupe plus de 150 directeurs des ressources humaines (DRH), tire le signal d'alarme. Dans les mois à venir, observe-t-elle, les "composantes d'une crise sociale risquent d'être présentes : faible adhésion au pouvoir et absence d'alternative politique crédible, multiplication des situations personnelles difficiles, montée de la conflictualité dans nombre d'entreprises contraintes à la rigueur, voire aux réductions d'effectifs, et enfin contestation aujourd'hui rampante dans le secteur public". Alors que le Fonds monétaire international (FMI) dessine pour la France de sombres perspectives en 2009, avec une croissance de + 0,2 % (+ 0,8 % en 2008), les signes de crise sociale s'accumulent. Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, souligne que "l'état d'esprit des salariés est au mécontentement et en même temps à la souffrance".

Dans cette France en souffrance sociale, les fracas de la tempête financière ont rendu quasiment invisible la "journée mondiale sur le travail décent", organisée le 7 octobre par la Confédération syndicale internationale (CSI), qui en avait arrêté le principe il y a deux ans. Selon les syndicats, les 87 manifestations ont réuni 112 000 personnes. Un résultat révélateur de la faiblesse du syndicalisme alors même que cette initiative était en résonance directe avec la crise financière. Aux yeux de l'Organisation internationale du travail (OIT), le travail décent est un socle minimal vital qui se compose de quatre éléments : un travail donnant les moyens de vivre et de nourrir sa famille ; une protection sociale pour affronter les caps difficiles (maladie, chômage, vieillesse) ; des règles de droit garantissant les conditions d'emploi ; un "dialogue social respectueux des individus".

La crise financière met à mal ces quatre piliers du social. Elle menace aussi la cohésion sociale et accentue le ressentiment des inégalités. Quand une étude révèle que "trois PDG français sur quatre ont vu leur rémunération augmenter de plus de 40 % en 2007" et que des "parachutes dorés" récompensent des faillis de la tornade se diffuse en France, note E & P, "l'idée d'une société à deux vitesses, dans laquelle seuls les riches bénéficient de la mondialisation". Dans sa "déclaration de Londres", le 27 septembre, sur "la crise du capitalisme casino", la Confédération européenne des syndicats (CES) - à laquelle adhèrent la CGT, la CFDT, FO, la CFTC et l'UNSA - a réclamé, outre "un changement fondamental de comportement" du capitalisme financier, "une aide en direction des travailleurs touchés, des ménages menacés d'expulsion, des retraités risquant la pauvreté". "Il n'est pas juste, ajoute la CES, que les principaux bénéficiaires soient ceux qui ont causé le désordre."

LES DÉRIVES DU CAPITALISME

Pour autant, aucun dirigeant syndical français n'a adopté une posture va-t-en guerre. M. Thibault ne s'est pas privé de dénoncer les dérives du capitalisme financier, soulignant combien la crise démontre que "ce ne sont pas les politiques qui tiennent véritablement la barre". "Les marchés financiers pilotent l'économie à l'échelle internationale", a martelé le secrétaire général de la CGT, en jugeant qu'"un des éléments originels de cette crise internationale, c'est de s'être concentré sur la valorisation du capital, au détriment du travail humain, seul créateur de valeur". François Chérèque s'est même montré d'abord favorable à l'appel à l'unité nationale lancé par François Fillon avant d'y mettre des conditions signifiant une fin de non-recevoir. "L'unité nationale n'existera que si les efforts faits par les salariés en termes d'emploi et de pouvoir d'achat sont aussi faits par ceux qui ont bénéficié des largesses du gouvernement", a insisté le secrétaire général de la CFDT en réclamant, comme le Parti socialiste, la suppression du "bouclier fiscal".

La proximité des élections prud'homales, le 3 décembre - un rendez-vous crucial alors que les règles de la représentativité syndicale viennent d'être réformées -, va aiguiser la concurrence entre les syndicats. Une surenchère dans la radicalité est peu probable, chaque organisation cultivant une image "responsable". Mais une attitude conciliante est encore plus improbable, surtout de la part d'une CFDT qui craint de perdre des plumes. Aux élections aux comités d'entreprise en 2005-2006, la CGT, avec 22,9 %, et la CFDT, avec 20,3 %, ont perdu 0,5 et 0,9 point en deux ans. L'émergence du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) peut, a contrario, favoriser des syndicats incarnant la contestation, comme Solidaires.

Plus qu'une explosion sociale, Entreprise & Personnel juge plus probable un "scénario gris", avec "le retour de conflits durs et ponctuels, en particulier dans les entreprises qui annonceraient des suppressions d'emplois ou mettraient en oeuvre des politiques salariales restrictives". Dans sa revue Actualité de septembre, l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) recommande aux entreprises de contourner avec prudence les 35 heures : "Le jeu ne serait pas gagnant-gagnant si la souplesse retrouvée devait s'accompagner d'un regain de tensions sociales." Alors que, sur le temps de travail, Nicolas Sarkozy a pris le risque de rompre la confiance qu'il était en train de nouer avec la CGT et la CFDT, les syndicats peuvent être tentés par la grève du compromis dans les trois grandes négociations à venir (formation professionnelle, gestion prévisionnelle des emplois, assurance-chômage). L'autre danger est une recrudescence de ce que Christian Morel baptisait La Grève froide dans son livre du même titre (Octarès, 1994) : débrayage, harcèlement de la hiérarchie, chahut, grève du zèle, refus des heures supplémentaires, absentéisme, etc. Mais si la crise financière continue à faire bouillir le chaudron social, il suffira de quelques braises pour que des grèves froides deviennent chaudes.

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Lutte, non, guerre de classe
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Samedi 11 octobre 2008
Un spectre hante le monde, le spectre anticapitaliste !

Que cherche la presse bourgeoise, les médias appartenant à des groupes financiers anti-socialistes primaires, dont certains fleurtant toujours et encore avec l'extrême droite fasciste et raciste ???
Ce n'est pas la première fois, qu'une prese de caniveau déjecte sa bille sur la contestation parfois puissante comme en 1871 avec la Commune de Paris, mai 1968, etc.

Dernièrement, c'est l'Express qui s'offre le boulet bien chaud destiné à un porte parole de la LCR, et plus largement, au NPA, le Nouveau Parti Anticapitaliste, suite au passé de Jean-Marc Rouillan.
Toute la semaine, ca n'a pas arrêté, et Eric Woerth (prononcez "Veurt !"), se faire remettre le falzar par Olivier Besancenot sur le plateau de l'émission  Ripostes dimanche 5 octobre dernier, sur France 5.
Cette semaine, invités à "La-bas si j'y suis", Naomi Klein et Jean Ziegler pour leurs ouvrages respectifs "La stratégie du choc" et "La haune de l'Occident". Ziegler avait été invité jeudi soir dans l'émission "Ce soir, ou jamais", sur France 3, avec entre autres Alain Krivine, qui nous a ressorti le programme de 2007...*
A part ca , ce week end, Raymond Domenech va peut etre se pointer a l'ANPE des lundi matin., et Jorg Haider en Autriche nous a fait une sortie de route en voiture... et encore merde à Pinochet !
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Lutte, non, guerre de classe
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Samedi 11 octobre 2008
Octobre 2008 : La drôle de "guerre de classe" continue...avant la tempête.

Alors que la cise fiancière occupe la première scène dans les médias internationaux, que les banques sont sérieusement touchées et nos comptes en banques menacés, sur le terrain, ce n'est pas la fête et ce, depuis bien belle lurette.
Au Sud, dans ce qu'on appelait le tiers-monde, parfois nommé quart monde pour sa pauvreté extrême, à avoir entendu Jean Ziegler (1), auteur de  "La haine de l'Occident", le tiers-monde est en ébulition, et dangereuse à l'avenir. Et le coupable est désigné, connu, sauf qu'on ferme les yeux, on baillonne... mais que fait la police ???
_Silence, elle matraque ! aurait dit Coluche de son temps, mais le carnaval continue, son défilé de clowns qui nous expliquent que la crise ne touchera personne, comme avec Tchernobyl et son nuage qui s'arrête pile poil à la frontière.

Aux Etats-Unis, des milliers d'américains touchés par la crise des subprime, en exode faute de logements.
Entre riches et pauvres, ce n'est plus une lutte de classe mais une "guerre de classe" à en croire le milliardaire Warren Buffet, qui n'a aucun lien de famille avec Marie-George Buffet. La lutte des classes, certains vont vous dire que c'est du passé, que la lutte des classes c'est achevée depuis 1989-1991, on ne sait pas trop entre l'effondrement du Mur de Berlin et celui de l'Union soviétique. La lutte des classes, ce sont les marxistes qui balancent ca, c'est n'importe quoi, etc, etc.

Au moment où j'écris, il est 13H et c'est les infos... sur inter! à plus
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Lutte, non, guerre de classe
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Jeudi 9 octobre 2008
"Oh la crise eh !!!"  (Coluche)

1929-2008 deux dates exceptionnelles dans l'histoire de la finance boursière, le capitalisme réel frappé de plein fouet par une sphère financière qui est la spéculation immobilière.  Le parti de la presse et de l'argent (PPA) du journal le Plan B, s'affole.  Le gouvernement joue au taboo sur la guerre en Afghanistan et la crise financière internationale. Des ministres se refusent de prononcer les mots "guerres" et "crise".... on injecte des centaines de milliards de dollars par ici, des milliards d'euros par là, c'est le socialisme à Wall Street, et des millions d'américains privés de logments aux Etats-Unis. La crise des subprime a un impact très profond; en témoigne les réactions de Laurence Parizot : " un 11 septembre de la finance"; celle de Chrisitne Lagarde aussi restera dans lesanales un bétisier des élu(e)s : "une croissance négative"... après les raffarinades, on plane là ! Ah le Jean-Pierre Raffarin, Raffarin, r-a-a-f-i-n (épelez),Jean-Pierre Raffarin! Je rendrai hommage à un homme qui, entre 2002 et 2005, nous a bien fait rire, et jaune...

Pour construire sa petite maison et y loger sa compagne et les mômes, un rendez-vous chez le banquier pour obtenir un prêt, est, oblgiatoire, quand on a pas une vieille connaissance friquée aux as. Pour obtenir le crédit, encore faut-il présenter de bons bulletins de salaires. Avec la crise dite des subprimes nord-américains, la promesse de Sarko tombe à l'eau et ce ne sont pas les 30 000 logements sociaux qui vont régler le problème.

Une fois de plus, le système est atteint, et cette crise parait plus sérieuse que les précédentes, et ce depuis 1929, onze ans après la première guerre mondiale. La guerre de 1914-1918 a été très juteuse en matière de profits des marchanfs de canons, allemands, français, britanniques, américains. Le "Comité des Forges" , comité regroupant de vieilles familles de patrons qui ont percés dans la métallurgie, qui en 1936, déclarait plus ou moins ouvertement préférer "Hitler plutôt que le Front Populaire"... 1936, ce sont les Croix-de-Feux, groupuscule d'extrême-droite qui ne faisait pas dans la dentelle également! Autre époque, autres moeurs... mais la violence, militaire et policière, elle, continue. Des frappes chirurgicales et ses dommages collatéraux, aux bavures policières entraînant la mort... les mains ne sont pas propres non plus.

Mercredi 8, on nous rappelait la mise à mort d'un jeune beur il y a 5 mois, par des flics, je vais retrouver plus d'infos prochainement.
Autre lieu autre bavure, je viens de lire un témoignage d'un estivant suisse lui aussi très malmené à Avignon pendant le festival. On le lui a fait un remake de ce que la police d'après-guerre ne changeait pas; Les flics contrôlaient l'identité de percusionnistes amateurs, quand le suisse c'est rapproché pour demander des explications. Et la réponse des agents, assermentés,; n'a pas été de toute beauté, et ils se sont pas gênés pour le plaquer au sol et l'arrêter. S'en suit les bracelets derrière le dos et balancé dans le fourgon, et une garde a vue de
qui ... se finira le lendemain matin  à 9 heures...


Et quand à cette tentavie d'intimidation d'une certaine presse  à l'encontre du NPA d'Olivier Besancenot et les activités de Jean-Marc Rouillan dans Action Directe, montre une inquiétude dans une partie de la "bourgeoisie" bien pensante. et puis l'Express, un journal socialiste, ca se saurait, non? Bon...

Le capitalisme est malade, et la crise ne serait pas prête d'être finie pour un bon moment... selon Frédéric Lordon, dans l'excellent Monde diplomatique du mois d'octobre :
"(...) car voici l'aube radieuse qui se lève sous nos yeux : le convoi des subprime n'est pas encore entièrement passé que s'annonce celui des Alt-A mortgages.
Intermédiaires entre les
prime (standard) et les subprime, les crédits Alt-A feignent d'avoir demandé quelques informations sur la situation des emprunteurs, mais tolèrent qu'on ait répondu incomplètement, ou avec quelques "erreurs" : d'après une étude de Mortgage Asset Research Institute, la quasi-totalité des dossiers Alt-A(établis par les courtiers pour les banques) exagèrent les revenus des emprunteurs d'au moins 5%...et plus de la moitié les sur-évalue de plus de 50% !", et conclut un article de deux pages par : "Recapitalisation par émissions monétaires, saisies pures et simples, contrôle des changes, si les choses tournent mal, on n'a peut-être encor rien vu. L'histoire progresse par des voies bizarres. Ouvrons bien les yeux, nous entrons en territoire inconnu." Bref, ca promet.

Frédéric Lordon, Economiste, auteur de Jusquà quand? Pour en finir avec les crises financières. Raisons d'agir, Paris, à paraître en novembre 2008.

A demain .
Er. Q.
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Monde/International
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Mercredi 1 octobre 2008
Et si on redéfinissait le mot "travail" ???

Le travail est perçu comme une corvée, un devoir dégradant au point de le comparer à de l'"esclavagisme". Il peut paraître choquer certain(e)s d'entre vus...

Pour d'autres, une nécessité de fonctionnement dans les rapports sociaux entre les êtres humains. Actuellement, et depuis un bon moment, accéder au travail se fait par obtention d'un contrat de travail. Le meilleur sésame pour sortir de la pauvreté-précarité restant le contrat à durée indéterminée (CDI)  sans emploi et sans allocs, Avant, c'était l'esclavage qui a succédé au servage... avant la Révolution de 1789...
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Lundi 29 septembre 2008
Oui, après
Laurence Parizot,
Ségolène Royal,
ça me "gavait" un peu d'en parler maintenant,
préfère attendre la suite d'un début fracassant
entre 2006 et 2007
sur la scène politique française, et, bravitude oblige,en matière
de commentaires
je ne pouvais pas
tomber plus bas aujourd'hui...
celui de
séléctionner
le programme télé...


Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Télévision
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Lundi 29 septembre 2008
Dimanche 28 sur Arte,
23h25 : No Pasaran, album souvenir. Documentaire français, 2003. Réal. Henry-François Imbert.
Vu et apprécié, dommage que ca passait si tard, je dormais a moitié. une superposition de cartes postales des camps de réfugiés, particulièrement celui d'Argeles et des images de sa région. Images captivantes, vraiment, la politique audiovisuelle publique, elle aussi mérite un coup de karcher! ".


Eventuellement:

Lundi 29 sur Arte toujours,
21H La vie des autres
suivi à 23H10 Nous étions de la Stasi

Mardi 30, toujours sur Arte,
23H15 : L'Amérique, notre histoire

Mercredi 1er octobre sur Arte encore,à voir;
21H00 : Viet-nam, la trahison des médias.Histoire. Fra. 2008. Réal. Patrick Barbéris, (connait pas) 1H30. Inédit.
Vietnam, fin janvier 1968. Les forces nord-vietnamiennes encerclent la base américaine de Khe Sanh et déclenche une guérilla urbaine dans le Sud du pays (Offensive du Teht). Les combats dans Saïgon donnent aux journalistes américains présents sur place l'occasion d'abreuver l'amérique profonde de clichés des soldats en action. Mais l'effet ne sera pas celui escompté. Retour sur cette première guerre en images.

Jeudi 2  , Head-On sur Arte à  21H.

Vendredi 3 ,
encore sur Arte
22H40 : un documentaire réalisé par Thierry Machado: Danielle Mitterrand, l'insoumise.

Samedi 4 sur Arte (combien de fois vais-je le répéter)
21H00 : Les secrets du Parthénon.

23H45 : Jacques Brel, une scène de vie. Documentaire

Dimanche 5 sur Arte : soirée Théma  : "La saga des grandes familles".
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Télévision
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