Vendredi 26 septembre 2008
Après Parisot,  vl'à Ségo !!!
Une cruche qui en cache une autre !

Jeudi 25 septembre, entre 8H20 et 9H00, nous avons entendu Mademoiselle Parisot, nous sermoner que ce seraient les citoyens, non, les consommateurs et les contribuables qui devaient renflouer la Banque centrale européenne et la revue de presse de Frédéric Pommier nous rappelait qu'on était bien surFrance Inter, et pas sur "Rires et Chansons".

Elle ne l'a pas dit clairement, mais c'est ce qu'on en conclue, le Medef ne veut pas partager ses profits, ne veut plus "cotiser" dans l'assurance maladie, chomage etc... en qualifiant la crise des subprimes comme un "11 septembre financier". Mais elle n'a pas préciser qui jouait le rôle d'Al Qaida dans sa comparaison. La LCR? SUD? Je plaisante, bien-sûr, mais c'est fou comme la patronne des patrons s'est contredite sur toute la ligne: "on ne veut pas d'Etat sauf quand on est dans la m...", une anar de droite en somme. Saluons le passage d'un auditeur qui a posé une question en allusion à l'article de Gérad Filoche dans le dernier Siné Hebdo, sur le Medef et la caisse noire de l'UIMM: les suspects courent toujours. La justice de classe à l'idée de penser que des jeunes comparaissent immédiatement dans certains cas. Rappelons au passage que la caisse noire a servi des syndicats, mais de droite, comme la CFT ou la CSL et ce, après 1968. Et la CFTC? Quoi la CFTC, elle est de gauche??? ca se saurait! Et Denis Gautier Sauvagnac,DGS pour les intimes, ex président de l'Unedic n'a pas été cité à l'antenne, qui a détourné des centaines de milliers d'euros en liquide, sa secrétaire portait des valises pleines de billets de 26 à 32 kilogrammes le tout dans un coffre de bagnole, ca vous laisse inquiet quand à l'égalité homme-femme dans le "monde du travail" et sur les activités du patronat. Ca rime avec Mafia!... 

Ce vendredi 26, c'est la socialiste révolutionnaire du PS, Ségolène Royal, notre Vierge-Rouge, qui est invitée au 7-10 de Demorand, resté hier, demeuré devant le charme de Laurence. Va-til se laisser séduire par Ségolène ? Réponse dans une heure trente.
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : France Inter : écoutez l'indifférence
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Jeudi 25 septembre 2008
Attention à la chute de l'armoire !

Ce matin, la mère supérieure du MeDeF va venir sur France Inter, au journal de Nicolas Demorand, nous expliquer l'effort de guerre économique mondiale que les français doivent accepter, tel est la décision du Dieu Profit. Des efforts, des dons, des sacrifices comme au bon vieux temps où les marchands de canons se remplissaient les poches, et accepter avec fatalisme des mécanismes d'un système sociétal obsolète pour l'avenir.


Elle va encore pleurer parce que les patrons payent trop de taxes, sont freinés devant les exigences de la mondialisation, des actionnaires, mais Demorand est un bon laquait du pouvoir et je ne serais pas surpris que des questions plus que dérangeantes restes muettes ; ca causera peutêtre de la caisse noire qui avait fait tomber Parisot de l'armoire sur France 2... oui, c'est au-dessus de l'armoire que vit un patron français, pour vous dire à quel point eux aussi sont précaires, au point de ne pas pouvoir se payer un bon matelas!

On appelle des émeutes de la faim les manifs pour les augmentations de salaires dans le tiers-monde, ici, ce sont les acquis sociaux qu'on défend, des privilèges pour le MEDEF, qui ne méritent plus d'être offerts à la masse. Le MEDEF nous terrorise...

Quand il faut manger, il faut de l'argent. Pour obtenir de l'argent il faut un contrat de travail, ou bien on mendie, ou bien on devient un criminel en volant de l'argent. Pour obtenir un contrat de travail, il faut une zone d'activité, pour qu'il y ait une zone d'activité, un patron est-il encore nécéssaire dans la gestion de la zone d'activité? 

Avec tous les discours actuels, on nous explique qu'il faut encore faire un effort, encore un, pour peut être arraché 1 point de croissance, tout étant un écolo convaincu, et un être humain partageur de ses richesses envers le plus démunis... ou vers les actionnaires??? Nous sommes toutes et tous pris en otages par le MEDEF.

Parisot, tu les partages les fruits de la richesse ? Etes vous pratiquante catholique, scato, sado-masochiste??? Une adepte de la douleur, de la souffrance???
A vous écouter, on se dit chic : c'est le bon vieux temps du Moyen Age qui revient. Nos enfants ont troqués leurs costumes de fées, de rois, de princes, pour le haillon, la tenue du serf, de l'esclave, pour le bon plaisir de son suzerain-entrepreneur.

Est-ce que les conditions de vie, de vie au travail, sont elles plus précaires quand on touche les minima sociaux ou des salaires élevés, annuels, équivalent à des siècles de SMIC??? A quand verra-t-on le MEDEF dans les listes d'organisations terroristes menacant les libertés individuelles et collectives de la planète??? 2,2 millions de mort dans le monde chaque année, le travail tue nom de dieu !!! Tuons le travail, avant qu'il nous tue ! Le droit à la paresse pour tous !

Si par démocratie, le pouvoir appartient au peuple, il y a alors un cruel manque de démocratie, pire, c'est un déni de démocratie le rapport entre un patron mercantile et un salarié usé par son travail , et qui doit se taire, non???" Le pouvoir au conseil des travailleurs ! " affiche de 68, "As Bas les cadences infernales"... etc, etc !

Mai 68 vous a fait peur??? Faites-gaffe, ca peut revenir...la paix sociale ou insurrection générale, spontanée. Et là, tout devient possible, non?

Le MEDEF est exonéré de charges sociales qui devaient servir a remplir les caisses de l'Assurance maladie, celle du chomage, des retraites... les différents gouvernements qui se sont succédés au cours de ces vingt dernières années ont offerts des cadeaux aux maîtres de millions de salarié(e)s. ah les exonérations, on en parle très peu...

La démocratie, est prise en otage par le MEDEF.

Er.Q.

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : France Inter : écoutez l'indifférence
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Lundi 22 septembre 2008

 

Au bonheur des agro-industriels

 

Les ministres européens de l'Agriculture se réunissent, les 20 et 21 septembre, à Annecy, pour faire le point sur la réforme de 2003 de la PAC. Mais ils ne modifieront qu'à la marge d'une politique productiviste, liquidant l'agriculture paysanne et ruinant des millions de petits paysans du Sud.

 

(Rouge, n°2266, 18 septembre 2008, «commission agricole du NPA*»)

 

Crée en 1957 par le Traité de Rome entré en vigueur en 1962, la PAC avait, à l'origine, l'objectif de subvenir aux besoins de la population européenne et d'assurer aux agriculteurs des prix stables, à l'abri des fluctuations du marché mondial. Dans les années 1960, elle a permis d'accroître la productivité agricole, grâce à la mécan,isation et aux intrants (engrais et pesticides), d'augmenter le niveau de vie des paysans et de stabiliser les marchés, garantissant ainsi la sécurité des approvisionnements et des prix raisonnables pour les consommateurs.

 

Les outils de régulation reposent sur trois principes : un marché communautéire unifié, avec libre circulation des produits agricoles; la protection contre les importations extracommunautaires à bas prix; la solidarité financière, par une prise en charge de la totalité du budget de la PAC par l'Union européenne (UE). Dans les années 1970, l'objectif de souveraineté alimentaire est atteint en Europe, mais la machine à profits est aussi lancée. L'augmentation de la production permet d'exporter sur le marché mondial et l'industrie agroalimentaire engrange de gros bénéfices. Cela conduit à la poursuite de l'intensification de la production agricole, au détriment de la qualité de l'environnement.

 

 

Dérégulation

 

La «réforme» de 1992 marque un changement de cap fondamental de la PAC. Elle organise la baisse des prix par la réduction des prix garantis pour certaines productions. Des compensations financières sont distribuées aux paysans, afin de pallier leurs pertes de revenus. Mais ces aides sont très inégalement réparties, et elles favorisent l'agriculture productiviste et les grandes exploitations. L'objectif de la «réforme» est alors de restructurer les exploitations agricoles afin de fournir aux industries agro-alimentaires des produits à bas prix, répondant aux exigences du GATT (1). L'agriculture doit devenir un secteur capitaliste comme un autre, avec de véritables entreprises réactives aux fluctuations du marché...

 

Avec la « réforme » de 2003, les aides sont découplées du volume de production et se fondent sur une moyenne d'années de référence -système des droits àpaiement unique (DPU). C'est un bouleversement majeur dans la répartition du soutien public à l'agriculture. Ce système d'aide fige encore plus les inégalités entre producteurs. Plus l'exploitation est intensive, plus l'agriculteur touche des aides publiques (lire l'encadré plus bas).

 

L'inflation de ces deux dernières années sur les prix (céréales, engrais, carburants) et les épisodes climatiques chaotiques liés au réchauffment accentuent les inégalités générées par la PAC. Dernier coup de poignard, les petites exploitations individuelles non modernisées se voient refuser de nouveaux prêts pour leurs investissements, les banques étant échaudées par l'épisode des subprimes. De quoi les décourager et favoriser de nouvelles concentrations entre les mains d'«agro-managers» de plus en plsu gros et de moins en moins nombreux. Cela aboutit à un système où le travail du paysan perd son sens, sacrifié sur l'autel de la productivité à court-terme. Le travail est divisé entre les tâches manuelles réalisées par des ouvriers spécialisés, payés de 8 à 10 euros de l'heure, et la gestion qui revient au propriétaire des capitaux. L'intensification du travail (fortes quantités de travail et de capital par unité de surface) est indissociable du recours croissant à des produits et techniques polluants, dangereux pour la santé et l'environnement. Cela s'accompagne des l'élimination de plusieurs centaines de milliers de paysans. Une exploitation disparaît toutes les trois muinutes en Europe; toutes les vingt-minutes en France.

 

Conséquences désastreuses

 

Depuis 50 ans, les agriculteurs n'ont cessé de produire plus en vendant beaucoup moins cher et étant beaucoup moins nombreux. La baisse des prix, imposée par la «réforme» de 1992, n'a pas été compensée par des aides directes, loin s'en faut, et elle n'a pas profité aux consommateurs. Les gains de productivité ont été confisqués par l'agro-industrie. La moitié des paysans ont des revenus inférieurs au SMIC et un quart d'entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté.

 

Sur le plan écologique, la PAC a eu des effets deévastateurs. En France, 2 millions d'hectares de zones humides ont été drainés; un quart des prairies naturelles (3?5millions d'hectares) a disparu au profit des grandes cultures. Entre 1992 et 1997, 40 000hectares de haies et de bosquets ont été supprimés, evec des conséquences incalculables sur l'érosion, les nappes phréatiques, la biodiversité et les paysages. La contamination des eaux a atteint des niveaux inacceptables. L'agriculture française est celle qui utilise le plus de pesticides. Entre 1970 et 1997, les surfaces irriguées ont été multipliées par cinq. La monoculture du maïs s'est développée sans prendre en compte les conditions climatiques et en abandonnant une des bases essentielles de l'agriculture, la rotation dans l'usage des sols. Tout cela a profité aux agro-industriels qui disposent, au coeur de la paysannerie, d'un outil très efficace, le syndicat majoritaire, de la FNSEA avec son annexe, les Jeunes agriculteurs, dominée par les producteurs de blé, de maïs et d'oléagineux. De fait, ces derniers dirigent la FNSEA, et donc la politique agricole.

 

Le système des «restitutions», c'est-à-dire de subventions à l'exportation pour le sucre, la viande, le lait et les céréales, compense les prix bas du marché mondial et permet de vendre, sur le marché international, à des prix en dessous du coût de revient tout en faisant des bénéfices. Cette politique de dumping...

 

(1) GATT, General Agreement on Tariffs and Trade. Accord signé en 1947 à Genève (Suisse) et qui fournissait le cadre des grandes négociations commerciales internationales, jusqu'en 1994 lors des Accords de Marrakech (Maroc) et la création de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Les aides publiques à l'agriculture

 

 

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Agriculture
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Vendredi 19 septembre 2008
Le mercantilisme c'est mortel !!!

Chine, paradis pour le patronat. La-bas, les salaires sont très très bas, les conditions de travail, la moindre liberté syndicale, n'en parlons pas. Pourtant la Chine, pour beaucoup de patrons, c'est un pays communiste. Et pour couronner le tout, la fabrication de marchandises, particulièrement alimentaires, sont composées de produits très toxiques destinés pour d'autres usages, certains sont mortels.  La mort de bébés nourris de lait contenant de la métamine et l'intoxication de 6 000 autres bambins posent sérieusement la question de la recherche de profit absolu telle que la compétition économique l'exige. Et plus profondément, celle de la propriété privée des moyens de la fabrication et de la production des dites marchandises.

Pendant que les places financières secouées par une énième crise boursière, prennent plus de valeur que notre propre santé, combien de pauvres -faute d'une répartition de richesse inégale, ou d'une absence de remise en cause du capitalisme-, dans le monde crèvent à cause de la mal-bouffe ou de médicaments, non seulement inefficaces, mais aussi préparés par des produits mortels ???

Voilà plus de vingt-ans que la dérèglementation générale dans le monde du travail s'est opérée, et elle continue avec le grand bonheur de Pascal Lamy (PS) directeur général de l'organisation mondiale du commerce (OMC) et de son Acoord général sur le commerce des services (AGCS). Rien n'échappe aux "chiens du Capital" et l'absence de contrôle, minimum, au nom d'une meilleure rentabilité à des conséquences merveilleuses pour le monde de la finance, et notamment de certains journalistes, qui se prétendent être des experts en économie comme je le suis dans la reproduction des mollusques des fonds marins de l'océan Arctique.

Je suis dans le regret de constater, et je ne suis pas le seul(e), qu'avec un capitalisme, régulé, les patrons arrivent tout de même à contourner les réglementations sanitaires et sociales. Ces lois ont été acquises de très haute lutte, une lutte de haut niveau, pas de lutte parlementaire de caniveau, et du sang d'ouvrier(e) a été déversé sur les pavés, par la violence d'un Etat qui privilégie les riches et qui n'a pas de compassion pour les pauvres. Et les patrons, Laurence Parisot pour commencer, se foutent totalement de la santé physique avec une dose de discours fataliste, écoeurant, inssuportable, révoltant dans la volée.

A gauche, le PS est bien parti pour accompagner le capitalisme, et on ne peut s'empêcher de ricaner quand on entend les leadeurs proclamer qu'ils réguleront des mécanismes indomptables. On ricane aussi quand on entend des Delanoé, Hollande et Cie déclarer sans approfondir leurs attaques que l'extrême gauche n'a aucun programme, aucune perspective. Il n'y a pas que le mercantilisme financier qui est écoeurant, la recherche de gain maximal de voix aux éléctions éléctorales, véritables mises en scènes de cirque hypocrite, populiste et démagogique.

Camarades ! De l'audace bong sang !!!  Bougez votre derrière sclérosé par de la graisse destinée aux automobiles retrouvée dans une mayonnaise il y a quelques temps déjà et osez affirmer la possibilité de changer le monde : donnez de l'espoir à une société mise à mal par le battage médiatique sur la dégradation permanente de leurs conditions d'existence. Il faut achever le capitalisme et pas le soigner !!! L'Histoire est porteuse de leçons, d'erreurs a ne pas (re-) commencer...

Redonner de l'espoir, défendre sa dignité, pour ne pas crever à cause du travail, à cause d'aliments empoisonnés ou d'appareils déffectueux, et attaquer de front, de manières radicales les responsables de ces meurtres, voila la perspective à mener à l'avenir. Prendre le contrôle des entreprises, par n'importe quel moyen, dans l'armée, on appelle ca une mutinerie, et ca ne fait pas plaisir aux gradés, toujours planqués à l'abri des tirs.

Faute de rêves et de lendemains qui chantent, pour les générations futures, notre rage va se reporter sur les prochaines échéances électorales. Et au lendemain de ces éléctions, nous continuerons de lutter, nous n'attendrons pas 2012 et le prochain clown de la gauche caviar (qui n'est pas sûr de gagner). Nos estomacs crient famine... et pas de métamine dans le lait de nos gamines ... !

Er. Q.


Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Politik
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Jeudi 18 septembre 2008
Cap sur le 34ème congrès
(Rouge, n°2266, 18 septembre 2008).
"Il ya 90 ans, on avait le couteau entre les dents..."
"Aujourd'hui, on se mange des rateauxx dans les gencives"
                                                                                           Faujour



Le texte de base de discussion du prochain congrès du PCF a été adopté par 88 voix pour, 7 contres, et 29 abstentions. Plusieurs communistes unitaires, comme Pierre Zarka ou Roger Martelli, n'ont pas pris part au vote.
Les militant'e)s ont jusqu'au 10 octobre pour présenter un texte alternatif, qui devra être signé par au moins 200 communistes venant au minimum de dix fédérations différrantes. Les 29 et 30 octobre , l'ensemble des militant'e)s aura à se prononcer sur le texte qui sera soumis au débat.

Partant d'une analyse souvent juste de la crise du capitalisme et de ses conséquences sur l'organisation du travail et les conditions de vie, le texte aborde les perspectives avec une nouvelle langue de bois, où se mèlent des généralités humanistes, des relents verbaux de "lutte de classe" et "révolutionnaires", dans un cadre général totalement réformiste. L'objectif  est un "projet de changement à vocation majoritaire", en s'appuyant sur les mobilisations sociales et en recherchant " le rassemblement de la gauche la plus large possible sur ces idées de transformation".

Sur le bilan gouvernemental de la gauche plurielle, la seule critique consiste à  reconnaître une certaine "surdité vis-à-vis du mouvemnt social", " une dynamique populaire qui a fait féfaut", d'où la nécéssité aujourd'hui "de ne pas se laisser s'amoindrir la pleine autonomie d'expression et d'action" du parti. Désormais, l'objectif est clair : "Une majorité, un gouvernement, une présidence de la République qui impulseraient une politique de gauhe porteuse de grandes réformes  transformatrices."

Ainsi, le PCF refusera la voie du renoncement (social libéral) ou "celle de la contrepartie d'extrême gauche qui, en affirmant que le débat est clos, qu'aucun effort ne rendra possible un rassemblement de la gauche, ferme par avance la porte à toute perspective de changement". La proposition est donc de créer " un front progressiste et citoyen" et des espaces unitaires locaux, de débats et d'actions communes...

Désireux de "révolutionner le parti", le texte s'oppose "à la recherche de la constitution d'un autre parti aux contours incertains". Ainsi, la future majorité du PCF sera composée, sans surprise, d'une bonne partie de l'appareil et de militant(e)s légitimistes, soucieux de rendre le parti plus visible et plus critique vis-à-vis du PS, mais décidés à défendre la vieille stratégie consistant à tirer le PS sur une "politique antilibérale", à gagner les élections et à retourner au gouvernement.

Une petite minorité de vieux staliniens s'oppose à cette orizntation.
Les abstentionnistes (anciens amis de Georges Marchais et de Robert Hue) arriveront à un accord avec Marie-Georges Buffet.
Seule une partie des communistes unitaires -quelques élu(e)s et quelques regroupements militant(e)s- envisagent de quitter le PCF pour construire un réseau ou une "fédération" avec ce qui rreste des anciens comités antilibéraux.
Partisans de discuter avec le nouveau parti anticapitaliste (NPA), et plus conscients du rôle des mobilisations sociales, ils s'opposent néanmoins à l'idée de deux gauches incompatibles dans un même gouvernement. Ils envisagent, eux aussi, une victoire éléctorale d'une majorité de gauche "antilibérale".

Nos propositions aux militante)s du PCF sont claires :
 d'abord, résister ensemble dans l'unité la plus large de toute la gauche politique et syndicale aux attaques de Sarkozy et du Medef. C'est le sens de la lettre l'Olivier Besancenot à Marie-Georges Buffet .
Mais, en même temps, il faut offrir une alternative anticapitaliste en rassemblant tout ceux qui, pour répondre aux exigences du monde du travail, sont prêts à rompre avec les lois du capitalisme et refusent d'aller gérer la société libérale en commun avec le PS. C'est le but du NPA. C'est le choix auquel vont être confrontés les militants du PCF.

A.Krivine.

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Samedi 13 septembre 2008
Besancenot interdit de tribune ?
Bravo camarades, encore bravo !!!


On l'a appris vendredi matin, avant de quitter le foyer pour aller bosser, au journal de 5H30 sur France Inter, Olivier Besancenot n'a pas été invité à causer à la tribune pour la fête de l'Humanité;  je cite la journaliste d'inter :" accusé de voler les voix du Parti communiste"... oh la bonne blague !!!

Ceux qui se considèrent comme la cheville ouvrière du Parti socialiste ont toujours ces facheux réflèxes staliniens dont ils sont maîtres en la matière, et la manière de conivence de classe avec un PS qui lui se concentre sur le prolétariat à 4 500 euros brut par mois, le PCF n'a pas fini de pinailler sur le "hold up" de la LCR depuis quelques temps.

Je ne referai pas le "procès" d'un parti qui s'est vu en alliance jusqu'avec le Modem dans certaines villes lors des dernières muinicipales (Aubagne,par exemple), d'autres personnes ont déjà pondu des centaines de pages sur les moments historiques du PCF, que les prochains n'oublient pas de mentionner, la présence de Christine Albanel (UMP) pour causer culture (et lutte de classe ?) à la fête de l'Humanité...serait -elle une preuve (de plus) que pour certains, le PCF est resté, comme en 68 au regard d'une bonne partie de la jeunesse, un parti de l'ordre établi ?


Pour revenir à cette "censure" au "seul tribun"(1) de la gauche radicale, exercée par l'Agripine du PC, cela prouve une fois de plus les pinailleries qui règnent au sein de la gauche institutionnelle, plurielle, des pinailleries de gosses de 10 ans qui ne servent franchement à rien, hormis à appaiser la peur de la classe possédante des moyens de productions de richesses d'un éventuel soulèvement de masse. Un soulèvement qui dépasserait les frontières nationales, autrement dit une Révolution Internationale (mais ca, Staline ne l'a jamais voulu, tout comme l'émergence d'autres pays dits "socialistes", dans les années 1930 en Espagne par exemple).

Pour finir, ce n'est pas en tirant en permanence à boulets rouges sur sa gauche que les dirigeants du PCF arriveront à retrouver la sympathie des masses, comme c'est le cas en ce moment avec un des porte-paroles de la LCR. Camarades ! Mais c'est bien en faisant remuer vos méninges, quitte à rester silencieux pendant un certains temps, car cela pourrait vous être fort utile, afin de réfléchir avant d'agir, pour éviter de faire trop de conneries, et la première chose qui serait utile pour rassembler la gauche, ce serait de faire une prise du pouvoir au sein du PS et mettre la barre 100% à gauche, ah moins que les paillettes bourgeoises finissent par avoir raison sur les principes matérialistes.  Dans le mot "révolution" il y a aussi "évolution"... Salutations fraternelles  et bon courage camarades.

Er.Q.


Dessin de Nono, Le Télégramme de Brest, dimanche 7 septembre 2008.
(Ici, c'est pas des éléphants, mais des dinosaures!!)

(1) entendu à Locminé le samedi 6 septembre 2008, par un anonyme, qui n'est pas à la LCR...

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Vendredi 12 septembre 2008
Exclusif : Jésus Christ sur la croix gammée !!!

Dessin de moi-même, le 22 février 2006,
suite au thème lancé par Charlie Hebdo : "Peut-on se moquer des religions?"...


et si c'est trop petit à lire : "je préférai l'autre !!!"



A la "une" du journal d' AL du numéro de septembre

Et trouvé dans celui de Siné Hebdo

" L'indiscipline aveugle et de tous les instants fait la force principale des hommes libres."
Alfred Jarry


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Lundi 8 septembre 2008
Hervé Morin, arrête ton char !

Mardi 2 septembre dernier, en rentrant de réunion, j'ai pas hésité à regarder le reportage de TF1 sur la guerre en Afghanistan, non, le maintien de la paix et la reconstruction de l'Afghanistan. Je préfère le dire tout de suite, le reportage sentait un peu l'arnaque, comme dans la tradition de la maison Bouygues, c'est à dire du béton à bas coût, en attendant la baisse du SMIC tant demandée par les membres du MEDEF.

Quelques jours après l'attaque du 18 août qui fit polémique jusqu'aux plus hauts rangs des institutions de la "République Bling-Bling", TF1 tenait là un "scoop" devant la ménagère de moins de 50ans, et la voix off de ce documentaire digne de Coppola expliquait clairement l'ambiance chez les afghans : la coalition était en guerre contre des Talibans plus remontés que jamais.

Le reportage démarrait par une vue d'un hélicoptère de l'armée française avec un fond musicla d'une chanson des Rolling Stones, "Under my Thumb". Franchement, ils auraient osé mettre la célébrissime "Paint It Black", j'aurai alors applaudi des deux mains, et surtout, aurai éclaté de rire pour le rapprochement entre le bourbier historique de la guerre d'Indochine qui fue poursuivie par la Guerre du Viet-Nam, et celle dans laquelle, on s'est engagé voilà 7 ans bientôt. A la question pertinente posée aux militaires français, leurs réponses ne furent pas positives, l'un d'entre eux osant faire un signe négatif de la tête mais en se pincant les lèvres pour éviter surement de craquer devant la caméra.

Si on peut imaginer que derrière le caméraman git un officier, les soldats US eux, en ont plus dans le pantalon, n'hésitant pas à le dire que se faire balader entre l'Irak et l'Afghanistan, ils commencent a en avoir ras le casque de se faire dézinguer. Pire, depuis le début de l'année, les Talibans commencent à reprendre du terrain, et n'hésitent plus à attaquer directement des bases US solidement protégées à coups de mortier, de lances-roquettes ou de véhicules terrestres bourrés d'explosifs.

Lors d'une sortie des GI's dans un village afghan,  la voix off n'hésite pas à citer la tranche d'âge des Boys en patrouille, 18-25 ans, comme pour prévenir d'une scène choquante : à l'heure de la pause, on voit l'un d'entre eux s'exercer à faire des patés de sable afghan avec des moules en plastique envoyé par sa maman... scène vraiment choquante de ce que la meilleure armée du monde puisse faire. Autre scène hilarante, de reportage qui vire à la caméra cachée, les GI's se retrouvent chez un agriculteur de ... pavot. Ah tiens, il me semble que cette plante permet de financer les Talibans, selon les faux-cons de Washington. On le sait, depuis l'intervention US fin 2001, la production de pavot, qui sert à fabriquer l'héroïne et l'opium, a explosé après la fuite des Talibans. Et les barons de la drogue sont des proches du gouvernement Karzaï...

Les reporters de TF1 s'attendaient à ce que les militaires américains crament au napalm où par un autre combustible ce champ de la honte, cultivé par ce salaud d'agriculteur. La bonne volonté des journalistes va plus loin, à un moment, ils osent filmer un plant de cannabis et n'hésitent pas à prendre un GI's fumant une cigarette dont on ne sait pas si elles contenait de la mari-juana. Et un des membres de l'équipe télé de poser avec toute ironie, et ignorance, s'il en faut, si le GI's connaissait le nom de la plante en question, il aquiésa en lachant une bouffée de fumée bien épaisse, et ajouta qu'ils s'en moquaient. Le journaliste de TF1, surpris par l'indifférence des militaires face à ces deux poisons du "Diable" -selon les "talibans du christianisme"- insista  à savoir pourquoi ils ne cramaient pas ces plantes illicites. La réponse de l'un d'eux fut clair et nette : "on est pas ici pour ca". Autrement dit, on se shoote avec pour oublier nos peurs.

Pour finir ce documentaire de guerre, TF1 glorifiait notre armée comme il se doit, sérieuse, efficace, pas comme ces drogués d'américains. On a pû voir nos bidasses découvrir un arsenal d'éléments suspects, comme des chargeurs de téléphones mobiles, dans un petit village. Et pour parachever le prestige des fantassins français, une patrouille prise dans le feu de l'action, contre une poignée de Talibans. L'ambiance était révélatrice, sans aide aérienne, nos braves soldats (comme le dirait les scoots du Renouveau Français) auraient fini comme ceux tombés le 18 août dernier. Je n'oublierai pas non plus la brève censure sonore sur le vocabulaire employé par nos fantassins, censure qui a été abandonnée, peut-être parce que scoop oblige, et ce que mes oreilles ont entendues, sont loin de satisfaire le Bon Dieu, et la Vierge Marie : "enculés de ta race", "bande de fils de pute"...

Là où le reportage devint suspect, à mes yeux et à mes oreilles, c'est au moment où nos petits flingueurs à la mitraillette de bois durent quitter une position, traverser un espace découvert sur 500 mètres, toujours selon nos journalistes, pour rejoindre leurs blindés, et tout ca, au pas de course. Et la voix-off d'ajouter : " un miracle qu'il n'y ai eu aucun blessé". Est-on sûr, qu'il s'agissait d'une bande de Talibans qui tiraient en face ? Ou bien, sont-ils tous borgnes comme pour saluer sumboliquement le Mollah Omar ? Mieux, était-ce un exercice grandeur nature comme on peut le faire pour mettre en condition nos tropupes de chocs??? 

A jouer les vierges éffarouchées en reprenant les journalistes, qui osent qualifier de guerre ce qu'il se passe en Afghanistan, Hervé Morin n'a pas fini de sortir de sa tranchée. La guerre de position a des limites, et son char pédale dans le foutage de gueule, surtout aux aux familles des victimes.
Quand il nous reste plus qu'a signer dans l'armée ou dans la police en matière de contrat de travail, choisir entre la peste et le choléra, un conseil à ceux qui hésitent à signer, lisez Paul Lafargue, vive le droit à la paresse et merde aux gradés !

"On n'oubliera pas que la guerre,
ne sera jamais la dernière,
tant qu'on verra ici où là,
défiler l'ombre d'un soldat
."

Castelhémis.


Er. Q.



Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Télévision
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Dimanche 7 septembre 2008


Nicole Jacquin (Delestage), Jean-Mathieu Le Saux (L'eau et la Terre), Yves Levrel (Sortir du nucléaire) se sont rendus hier midi en préfecture et au conseil général pour déposer une lettre ouverte. Les militants antinucléaires s'inquiètent de la gestion du démantèlement de la centrale du Brennilis. Les propos du nouveau directeur de la centrale (Le Télégramme de jeudi) ont motivé leur démarche. « Nous demandons la création immédiate de la Commission locale d'information, explique Nicole Jacquin. On nous parle d'une installation en décembre et de l'ouverture de l'enquête publique pour la poursuite du démantèlement de la centrale, en janvier. Il faut un délai suffisant pour que la commission soit consultée ». « La CLI devra commencer par recevoir toutes les réponses aux nombreuses questions posées par les associations et qui demeurent en suspens depuis des années. La conséquence en est une opacité persistante sur l'état, notamment radiologique du site et de son environnement... ». Plus généralement, les associations s'interrogent sur le sens du démantèlement de la centrale qui nécessitera de s'attaquer au confinement actuel. « Ne taquinons pas le diable avec une dispersion de tous ces matériaux contaminés. Le stockage sur place n'est-il pas préférable ? », demande Yves Levrel. « On aurait préféré le statu quo pour 50 ans, ajoute-t-il. Casser le confinement actuel sera coûteux et obligera à des transports de gros volumes de déchets contaminés avec les risques que cela comporte ». -- source, le Télégramme, 6septembre 2008.
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Ecologie
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Dimanche 7 septembre 2008
Une manifestation pour la dignité humaine !


Ce n'est pas la première fois que les salarié(e) soient les dindons de la farce du patronat. A Locminé, samedi, plus de 400 personnes se sont rassemblées et ont manifestées à l'appel de la CGT. Dans le cortège, une grosse présence de la Ligue Communiste Révolutionnaire, et du Nouveau Parti Anticapitaliste, venus des quatre coins de la Bretagne, pour marquer eux aussi leur détermination contre le "diktat" des multinationales .


A Locminé, Doux, c'est plus de 12% de la population active, et tout au long de la manifestation, on pouvait voir des feuilles de papier imprimés dessus : commerce solidaire avec les salarié(e)s de Doux. Certains, sont allés jusqu'à baissé le rideau pour marquer symboliquement leur solidarité. Sans emploi, pas de sous, sans le sou pas de pain dans l'estomac, et une personne affamée est une personne en colère. Le licenciement, qui plus est dans une boite qui engrange subventions publiques, pour des raisons de copinage, est un assassinat en bonne et due forme, et quand il se compte en centaine, c'est un massacre! De la chair à patron qui gicle en morceaux salit à jamais les mains de Charles Doux.

Charles Doux, un type qui ne fait pas dans la douceur. Tristan Coloma, a "pondu" dans le Monde diplomatique de juillet 2008 (1), un article révélateur sur la face caché de celui qui décide d'employer qui bon lui semble, la mode est à la féodalité modernisée par les techniques de production de richesses, mais qui ne répond pas à nos attentes : la fin de la propriété privée des moyens de production et de fabrication pour imposer une meilleure répartition envers toute la population.  Seule une réappropriation de ces appareils est tout de même plus crédible que d'imposer des lois qui seront fraudées, détournées par ces bandits en col blancs.

Attention aux amalgames
Pour marquer le coup, et appuyer la lutte des Doux, le porte parole de la LCR, Olivier Besancenot est venu spécialement apporter son soutien aux salarié(e)s de Locminé. " Ah, les postiers, ca, ca attire" a-t-on pu entendre dans la foule, à la fin de la manif'. A noter qu'on a vite repéré des nationalistes bretons du groupuscule Adsav, dont certains ont des connaissances portant le badge de la CGT ! Eh oui, camarades, désolé, mais y en a de la fiente fasciste ici et là. Des cas isolés, certes, et vigilance face à ceux qui excellent dans l'amalgame extrême gauche et extrême droite... notamment sur le caractère antisémite.

"Personnellement, Je me sens trotskiste, face à un antisémite", et je vous invite à lire sur le même blog, un article sur l'influence américaine sur l'Allemagne avant l'arrivée d'un certain Hitler au pouvoir. Vous (re)découvrirez des liens intimes entre le constructeur automobile Henry Ford et les cadres du parti nazi allemand (2). Le fascisme ne passera pas ! Le capitalisme non plus !!! Siempre!

Pour finir, et je me suis confié à un leader du mouvement sur Locminé, les capitalistes sont tombés dans le piège que nous leur avons fait: Olivier est allé passer pendant des années dans des émissions de télévision et de radio qui prêtent à discussion, certes, mais non seulement sa popularité en est resté intacte, son discours n'a pas pris une ride, et il ose dire tout haiut ce que d'autres ne peuvent plus le dire. Et le simple fait de venir prendre contact avec les différentes luttes qui se passent ici et là, offrent à ceux qui se battent, à ceux qui ne peuvent pas attendre 2012 pour espérer peut-être manger un peu plus de nourriture qu'actuellement.

Parce que la ceinture n'a plus de trous pour la resserrer de nouveau, parce qu'un être humain ne tiens pas plus d'une semaine sans manger quoi que ce soit. Sans emploi, pas de sous, sans le sou pas de pain dans l'estomac, et une personne affamée est une personne en colère. Messieux les gouvernants, envoyez vos troupes, nous ferons le nécessaire pour qu'ils se retournent contre vous, messieux les bouchers !

Er.Q.

(1) http://www.monde-diplomatique.fr/2008/07/COLOMA/16084
(2)http://erwan-quelennec.over-blog.org/article-22019270.html
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter) - Publié dans : Lutte, non, guerre de classe
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