Lutte, non, guerre de classe

Samedi 29 novembre 2008

Communiqué de presse de « l'Appel et la Pioche »,comité NPA.

Samedi 29 novembre, 12h : Prochain pique-nique en supermarché.


Ils grignotent notre pouvoir d'achat... nous grignoterons leurs marges excessives !


Chaque fin de mois, L'Appel et la Pioche, comité de précaires pour un Nouveau Parti Anticapitaliste, organise un pique-nique en supermarché. Une façon de dénoncer la baisse du niveau de vie et les marges hallucinantes de la grande distribution. Après trois première expériences appétissantes, L'Appel et la Pioche vous invite à un nouveau grignotage de fin de mois.


Des vidéos des précédents pique-niques, c'est ici :

http://latelelibre.fr/index.php/2008/10/pique-nique-auchan/

http://www.dailymotion.com/relevance/search/npa/video/x6q863_nouveaux-precaires-affames-lappel-e_news http://www.dailymotion.com/relevance/search/npa/video/x6x8gb_action-lappel-et-la-pioche-npa-2709_news


Les revendications restent identiques, parce que c'est pas à nous de payer leur crise : - le gel des prix et la taxation des profits dans la grande distribution, - la hausse des salaires : 300€ d'augmentation pour tous, pas de salaires inférieurs à 1500€, - la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, - une consommation intelligente, solidaire et écologique.


L'opération aura lieu samedi 29 novembre, à 12h... et pour des raisons de discrétion, on garde la cible secrète jusqu'au matin du pique-nique. Si vous souhaitez participer, envoyez un sms (ou téléphonez) au 06 87 46 82 23 ou au 06 63 76 90 34, et on vous communiquera le point de rdv exact samedi matin, très tôt, par sms !


Pour info, le supermarché est situé en proche banlieue de Paris, et il est accessible en métro. Venez célébrer la grande redistribution de la grande distribution !


Article 1587 du code civil : A l'égard du vin, de l'huile et des autres choses que l'on est dans l'usage de goûter avant d'en faire l'achat, il n'y a point de vente tant que l'acheteur ne les a pas goûtées et agrées.


Contact : Leila, 06 87 46 82 23 - Simon, 06 26 02 31 96 - lappeletlapioche@gmail.com http://lappeletlapioche.blogspot.com/


« L'Appel et la Pioche », comité des précaires, rassemble des militants associatifs, précaires, syndicalistes... participant à la création d'un Nouveau Parti Anticapitaliste.

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Vendredi 28 novembre 2008

Le pire ennemi du chômage, c'est le plein-emploi...

le plein-emploi, c'est aussi le pire ennemi du profit


En ces temps de Crise économique historique, le nombre de chomeurs annoncés hier m'a tout de même réjoui: oui, je m'attendais a ce qu'on nous annonce 1 999 999 ou moins (on retouche bien les photos dans la presse)... ,mais non, la barre des 2 millions de chomeurs a été franchie et annoncée.


Mais l'enthousiasme retombe bien rapidement, car on ne sait pas, mais on le doute, que ce nombre, ne concerne que la première catégorie de chomeurs, soit les deux tiers environ  des demandeurs d'emplois.


Le Bureau international du travail (BIT) annonce 210 millions de chomeurs dans le monde d'ici à la fin de l'année 2009, soit plus que toute la population de l'Union européenne (UE). Et connaissant le coté social de Sarkozy, le président de l'UE en exercice, qui veut continuer à gouverner jusqu'à ce qu'on le considère comme un demi-Dieu, voire un Dieu, et qu'il soit vénéré à jamais, bref, avec Sarko-le-gauchiste, tendance Maoiste, la qualité de vie n'est pas prète de s'améliorer pour des millions de personnes, déjà bien embourbées dans la m...


Le modèle de l'ouvrier chinois, maintes fois décriés commence aussi a ne plus être tendance pour les propriétaires d'entreprises; 75 000 révoltes de masses réprimées dans l'Empire du Milieu en 2007, l'ouvrier chinois réclame une meilleure répartition du gateau lui aussi !!! De quoi s'étrangler; surtout que Pékin ne participera pas au prochain sommet de l'UE et menace d'annuler un contrat de 150 avions Airbus. Après l'automobile, l'aéronautique ne va pas tarder a trinquer aussi.


Pour montrer que le gouvernement travaille, on continue la même volonté du Medef : précariser, pour ne pas dire prolétariser le salariat. Laurence Parisot, déplorait que l'amour, la santé étaient précaires, alors pourquoi est-ce que le travail échapperait à cette règle: une perversité digne de celle du président de la F1 filmé en costume nazi dans des scéances sado-masochistes... si ca, déjà , ce n'est pas une violence de classe !


Pendant ce temps là, les patrons du CAC 40 continuent de prospérer; si des entreprises connaissent des chutes vertigineuses sur les places boursières, les gros actionnaires, eux, devront demander moins de plues-values, au risque de bloquer la machine ou alors ce sont de véritables anarchistes, et autonomes un peu sur les bords, eux.


Je finirais cette chronique en apportant mon soutien personnel aux inculpés de Tarnac; cette mascarade médiatico-politico-judiciaire a un goût de jus de chaussette qui ne sent pas bon n'est pas nouveau dans l'histoire, cette vieille "lutte de classes" de Karl Marx, elle continue, contre la pensée unique ambiante, la domination de l'économie de marché sur les peuples du globe; et c'est ce qui fait défaut au parti socialiste.


A plus tard

Er.Q.




Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Dimanche 23 novembre 2008


Un petit défilé à Brest, très rapide


200 manifestant(e)s, à Brest environ se sont donnés rendez vous sur les marches de la Place de la Liberté, pour refuser l'ouverture du Capital synonyme de privatisation partielle de cette entreprise publique, avec notamment la financiarisation de la Banque Postale en matière de spéculation. Et si le projet de loi passe, La Banque postale, qui glisse de plus en plus vers un fonctionnement similaire des banques privées a des ambitions inquiétantes, surtout en ces temps de crise.  



Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Samedi 11 octobre 2008

Le climat social dans la tempête

En apparence, la folie qui s'est emparée des marchés financiers n'a pas encore provoqué d'explosion sociale. Mais au fur et à mesure que les Bourses chutent et que les faillites bancaires se multiplient, la crise financière - "la pire depuis celle de 1929" à en croire Barack Obama - déstabilise l'économie réelle et allume des feux sous le chaudron social. En France, la récession a pointé son nez avant que la tempête se manifeste sur les marchés. Le chômage a connu, en août, sa plus forte hausse depuis quinze ans. Le pouvoir d'achat est en berne pour les salariés et les retraités qui vont pâtir du resserrement du crédit. Le moral des ménages est au plus bas. Et la crise risque d'accentuer fortement la pauvreté et les inégalités.

Dans une note diffusée le 7 octobre et intitulée "la déchirure", l'association Entreprise et Personnel (E & P), qui regroupe plus de 150 directeurs des ressources humaines (DRH), tire le signal d'alarme. Dans les mois à venir, observe-t-elle, les "composantes d'une crise sociale risquent d'être présentes : faible adhésion au pouvoir et absence d'alternative politique crédible, multiplication des situations personnelles difficiles, montée de la conflictualité dans nombre d'entreprises contraintes à la rigueur, voire aux réductions d'effectifs, et enfin contestation aujourd'hui rampante dans le secteur public". Alors que le Fonds monétaire international (FMI) dessine pour la France de sombres perspectives en 2009, avec une croissance de + 0,2 % (+ 0,8 % en 2008), les signes de crise sociale s'accumulent. Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, souligne que "l'état d'esprit des salariés est au mécontentement et en même temps à la souffrance".

Dans cette France en souffrance sociale, les fracas de la tempête financière ont rendu quasiment invisible la "journée mondiale sur le travail décent", organisée le 7 octobre par la Confédération syndicale internationale (CSI), qui en avait arrêté le principe il y a deux ans. Selon les syndicats, les 87 manifestations ont réuni 112 000 personnes. Un résultat révélateur de la faiblesse du syndicalisme alors même que cette initiative était en résonance directe avec la crise financière. Aux yeux de l'Organisation internationale du travail (OIT), le travail décent est un socle minimal vital qui se compose de quatre éléments : un travail donnant les moyens de vivre et de nourrir sa famille ; une protection sociale pour affronter les caps difficiles (maladie, chômage, vieillesse) ; des règles de droit garantissant les conditions d'emploi ; un "dialogue social respectueux des individus".

La crise financière met à mal ces quatre piliers du social. Elle menace aussi la cohésion sociale et accentue le ressentiment des inégalités. Quand une étude révèle que "trois PDG français sur quatre ont vu leur rémunération augmenter de plus de 40 % en 2007" et que des "parachutes dorés" récompensent des faillis de la tornade se diffuse en France, note E & P, "l'idée d'une société à deux vitesses, dans laquelle seuls les riches bénéficient de la mondialisation". Dans sa "déclaration de Londres", le 27 septembre, sur "la crise du capitalisme casino", la Confédération européenne des syndicats (CES) - à laquelle adhèrent la CGT, la CFDT, FO, la CFTC et l'UNSA - a réclamé, outre "un changement fondamental de comportement" du capitalisme financier, "une aide en direction des travailleurs touchés, des ménages menacés d'expulsion, des retraités risquant la pauvreté". "Il n'est pas juste, ajoute la CES, que les principaux bénéficiaires soient ceux qui ont causé le désordre."

LES DÉRIVES DU CAPITALISME

Pour autant, aucun dirigeant syndical français n'a adopté une posture va-t-en guerre. M. Thibault ne s'est pas privé de dénoncer les dérives du capitalisme financier, soulignant combien la crise démontre que "ce ne sont pas les politiques qui tiennent véritablement la barre". "Les marchés financiers pilotent l'économie à l'échelle internationale", a martelé le secrétaire général de la CGT, en jugeant qu'"un des éléments originels de cette crise internationale, c'est de s'être concentré sur la valorisation du capital, au détriment du travail humain, seul créateur de valeur". François Chérèque s'est même montré d'abord favorable à l'appel à l'unité nationale lancé par François Fillon avant d'y mettre des conditions signifiant une fin de non-recevoir. "L'unité nationale n'existera que si les efforts faits par les salariés en termes d'emploi et de pouvoir d'achat sont aussi faits par ceux qui ont bénéficié des largesses du gouvernement", a insisté le secrétaire général de la CFDT en réclamant, comme le Parti socialiste, la suppression du "bouclier fiscal".

La proximité des élections prud'homales, le 3 décembre - un rendez-vous crucial alors que les règles de la représentativité syndicale viennent d'être réformées -, va aiguiser la concurrence entre les syndicats. Une surenchère dans la radicalité est peu probable, chaque organisation cultivant une image "responsable". Mais une attitude conciliante est encore plus improbable, surtout de la part d'une CFDT qui craint de perdre des plumes. Aux élections aux comités d'entreprise en 2005-2006, la CGT, avec 22,9 %, et la CFDT, avec 20,3 %, ont perdu 0,5 et 0,9 point en deux ans. L'émergence du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) peut, a contrario, favoriser des syndicats incarnant la contestation, comme Solidaires.

Plus qu'une explosion sociale, Entreprise & Personnel juge plus probable un "scénario gris", avec "le retour de conflits durs et ponctuels, en particulier dans les entreprises qui annonceraient des suppressions d'emplois ou mettraient en oeuvre des politiques salariales restrictives". Dans sa revue Actualité de septembre, l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) recommande aux entreprises de contourner avec prudence les 35 heures : "Le jeu ne serait pas gagnant-gagnant si la souplesse retrouvée devait s'accompagner d'un regain de tensions sociales." Alors que, sur le temps de travail, Nicolas Sarkozy a pris le risque de rompre la confiance qu'il était en train de nouer avec la CGT et la CFDT, les syndicats peuvent être tentés par la grève du compromis dans les trois grandes négociations à venir (formation professionnelle, gestion prévisionnelle des emplois, assurance-chômage). L'autre danger est une recrudescence de ce que Christian Morel baptisait La Grève froide dans son livre du même titre (Octarès, 1994) : débrayage, harcèlement de la hiérarchie, chahut, grève du zèle, refus des heures supplémentaires, absentéisme, etc. Mais si la crise financière continue à faire bouillir le chaudron social, il suffira de quelques braises pour que des grèves froides deviennent chaudes.

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Samedi 11 octobre 2008
Un spectre hante le monde, le spectre anticapitaliste !

Que cherche la presse bourgeoise, les médias appartenant à des groupes financiers anti-socialistes primaires, dont certains fleurtant toujours et encore avec l'extrême droite fasciste et raciste ???
Ce n'est pas la première fois, qu'une prese de caniveau déjecte sa bille sur la contestation parfois puissante comme en 1871 avec la Commune de Paris, mai 1968, etc.

Dernièrement, c'est l'Express qui s'offre le boulet bien chaud destiné à un porte parole de la LCR, et plus largement, au NPA, le Nouveau Parti Anticapitaliste, suite au passé de Jean-Marc Rouillan.
Toute la semaine, ca n'a pas arrêté, et Eric Woerth (prononcez "Veurt !"), se faire remettre le falzar par Olivier Besancenot sur le plateau de l'émission  Ripostes dimanche 5 octobre dernier, sur France 5.
Cette semaine, invités à "La-bas si j'y suis", Naomi Klein et Jean Ziegler pour leurs ouvrages respectifs "La stratégie du choc" et "La haune de l'Occident". Ziegler avait été invité jeudi soir dans l'émission "Ce soir, ou jamais", sur France 3, avec entre autres Alain Krivine, qui nous a ressorti le programme de 2007...*
A part ca , ce week end, Raymond Domenech va peut etre se pointer a l'ANPE des lundi matin., et Jorg Haider en Autriche nous a fait une sortie de route en voiture... et encore merde à Pinochet !
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Samedi 11 octobre 2008
Octobre 2008 : La drôle de "guerre de classe" continue...avant la tempête.

Alors que la cise fiancière occupe la première scène dans les médias internationaux, que les banques sont sérieusement touchées et nos comptes en banques menacés, sur le terrain, ce n'est pas la fête et ce, depuis bien belle lurette.
Au Sud, dans ce qu'on appelait le tiers-monde, parfois nommé quart monde pour sa pauvreté extrême, à avoir entendu Jean Ziegler (1), auteur de  "La haine de l'Occident", le tiers-monde est en ébulition, et dangereuse à l'avenir. Et le coupable est désigné, connu, sauf qu'on ferme les yeux, on baillonne... mais que fait la police ???
_Silence, elle matraque ! aurait dit Coluche de son temps, mais le carnaval continue, son défilé de clowns qui nous expliquent que la crise ne touchera personne, comme avec Tchernobyl et son nuage qui s'arrête pile poil à la frontière.

Aux Etats-Unis, des milliers d'américains touchés par la crise des subprime, en exode faute de logements.
Entre riches et pauvres, ce n'est plus une lutte de classe mais une "guerre de classe" à en croire le milliardaire Warren Buffet, qui n'a aucun lien de famille avec Marie-George Buffet. La lutte des classes, certains vont vous dire que c'est du passé, que la lutte des classes c'est achevée depuis 1989-1991, on ne sait pas trop entre l'effondrement du Mur de Berlin et celui de l'Union soviétique. La lutte des classes, ce sont les marxistes qui balancent ca, c'est n'importe quoi, etc, etc.

Au moment où j'écris, il est 13H et c'est les infos... sur inter! à plus
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Dimanche 7 septembre 2008
Une manifestation pour la dignité humaine !


Ce n'est pas la première fois que les salarié(e) soient les dindons de la farce du patronat. A Locminé, samedi, plus de 400 personnes se sont rassemblées et ont manifestées à l'appel de la CGT. Dans le cortège, une grosse présence de la Ligue Communiste Révolutionnaire, et du Nouveau Parti Anticapitaliste, venus des quatre coins de la Bretagne, pour marquer eux aussi leur détermination contre le "diktat" des multinationales .


A Locminé, Doux, c'est plus de 12% de la population active, et tout au long de la manifestation, on pouvait voir des feuilles de papier imprimés dessus : commerce solidaire avec les salarié(e)s de Doux. Certains, sont allés jusqu'à baissé le rideau pour marquer symboliquement leur solidarité. Sans emploi, pas de sous, sans le sou pas de pain dans l'estomac, et une personne affamée est une personne en colère. Le licenciement, qui plus est dans une boite qui engrange subventions publiques, pour des raisons de copinage, est un assassinat en bonne et due forme, et quand il se compte en centaine, c'est un massacre! De la chair à patron qui gicle en morceaux salit à jamais les mains de Charles Doux.

Charles Doux, un type qui ne fait pas dans la douceur. Tristan Coloma, a "pondu" dans le Monde diplomatique de juillet 2008 (1), un article révélateur sur la face caché de celui qui décide d'employer qui bon lui semble, la mode est à la féodalité modernisée par les techniques de production de richesses, mais qui ne répond pas à nos attentes : la fin de la propriété privée des moyens de production et de fabrication pour imposer une meilleure répartition envers toute la population.  Seule une réappropriation de ces appareils est tout de même plus crédible que d'imposer des lois qui seront fraudées, détournées par ces bandits en col blancs.

Attention aux amalgames
Pour marquer le coup, et appuyer la lutte des Doux, le porte parole de la LCR, Olivier Besancenot est venu spécialement apporter son soutien aux salarié(e)s de Locminé. " Ah, les postiers, ca, ca attire" a-t-on pu entendre dans la foule, à la fin de la manif'. A noter qu'on a vite repéré des nationalistes bretons du groupuscule Adsav, dont certains ont des connaissances portant le badge de la CGT ! Eh oui, camarades, désolé, mais y en a de la fiente fasciste ici et là. Des cas isolés, certes, et vigilance face à ceux qui excellent dans l'amalgame extrême gauche et extrême droite... notamment sur le caractère antisémite.

"Personnellement, Je me sens trotskiste, face à un antisémite", et je vous invite à lire sur le même blog, un article sur l'influence américaine sur l'Allemagne avant l'arrivée d'un certain Hitler au pouvoir. Vous (re)découvrirez des liens intimes entre le constructeur automobile Henry Ford et les cadres du parti nazi allemand (2). Le fascisme ne passera pas ! Le capitalisme non plus !!! Siempre!

Pour finir, et je me suis confié à un leader du mouvement sur Locminé, les capitalistes sont tombés dans le piège que nous leur avons fait: Olivier est allé passer pendant des années dans des émissions de télévision et de radio qui prêtent à discussion, certes, mais non seulement sa popularité en est resté intacte, son discours n'a pas pris une ride, et il ose dire tout haiut ce que d'autres ne peuvent plus le dire. Et le simple fait de venir prendre contact avec les différentes luttes qui se passent ici et là, offrent à ceux qui se battent, à ceux qui ne peuvent pas attendre 2012 pour espérer peut-être manger un peu plus de nourriture qu'actuellement.

Parce que la ceinture n'a plus de trous pour la resserrer de nouveau, parce qu'un être humain ne tiens pas plus d'une semaine sans manger quoi que ce soit. Sans emploi, pas de sous, sans le sou pas de pain dans l'estomac, et une personne affamée est une personne en colère. Messieux les gouvernants, envoyez vos troupes, nous ferons le nécessaire pour qu'ils se retournent contre vous, messieux les bouchers !

Er.Q.

(1) http://www.monde-diplomatique.fr/2008/07/COLOMA/16084
(2)http://erwan-quelennec.over-blog.org/article-22019270.html
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Samedi 16 août 2008
Contre les défenseurs
du Capital,
pas de trève estivale !!!


A l'image de leur Chef, les jeunes "pop'" ont, une fois de plus usé de la provocation envers les quelques estivant(e)s sur le parking de la plage du Trez-Hir à Plougonvelin (29). Après Saint-Malo dimanche 10 août, une dizaine de militant(e)s de la LCR et du NPA  de la région de Brest sont venus à leur rencontre, en fin de matinée avec panneaux, tracts et drapeaux, entre le parking et la route.

Les réflexions fusent du coté des militant(e)s de l'UMP : " ne marchez pas sur la pelouse", " ne me touche pas avec ton drapeau !", et la meilleure : "bon, on va appeler la police alors"... mort de rire. Et le dialogue commence,  les journalistes présents nous ont donné une belle publicité dans les journaux régionaux (Ouest-France et Télégramme de Brest). Il faut dire que la liste des revendications est longue, très longue; pouvoir d'achat en baisse, croissance en baisse, conditions de travail de plus en plus dégradées... et dégradantes.

Le seul point positif c'est que les patrons les mieux payés d'Europe sont français... quand on compte son salaire annuel qui équivaut en dizaine de milliers d'années de SMIC, quand ce n'est  pas en centaines de milliers d'années de salaire minimum, c'est décidément cynique de la part d'un type qui a été élu  avec un peu plus de 18 millions d'électeurs-trices.

Comme disait, l'autre, Sarkozy en Chine, c'est pas le Président Mao, mais le président Moa; Moa je décide de faire revoter les irlandais pour sa petite fiente qu'est le traité de Lisbonne; qu'est ce qu'on attend, alors, pour exiger de nouvelles élections présidentielles et législatives? Hein, Moa ???

Plus le temps passe, et plus on se rapproche d'un régime que subissent les chinois, les nords-coréens, stalinisme, nazisme, fascisme ont toujour s été en parfaite harmonie avec le capitalisme, oups, l'économie de marché, où la concurrence est libre et non faussée : la liquidation des opposants au TINA (1) n'a pas (encore) eu lieu dans l'Hexagone, mais avec des fichiers comme EDVIGE, KRISTINA,  PRUNE et j'en passe, le libéralisme ne libère pas, il séléctionne, comme au temps où l'on séléctionnait les blonds aux yeux bleus au détriment des bruns aux yeux marrons...

Aujourd'hui, la caravane UMP est à Morgat, près de Crozon, et dans le Ouest-France  toujours, on apprend que huit salariés, saisonniers, du restaurant le Toul-Boss, ont fait grève jeudi matin à 10H... ils réclament "une amélioration significative de leurs conditions de travail", ainsi que "l'octroi de jours de repos, le paiement des heures supplémentaires, la possibilité d'utiliser la douche avant et après le travail, ainsi que le respect des engagements verbaux de la direction et des contrôles de la médecine du travail".

Le mouvement, soutenu par la CGT, a continué vendredi. Un inspecteur du travail s'est déplacé, et selon le Ouest-France, un accord semblait se dessiner en fin d'après-midi.  Malgré la "descente" des inspecteurs du travail les 15 et 16 juillet dernier dans les restaurants de Brest (2), où plus de la moitié des établissements n'étaient pas en règle, les "patrons voyous" courent toujours... la faute de mai 68 ? (Sic.)

La mondialisation, de l'économie de marché, c'est le retour au régime féodal, mais modernisé par les moyens de répression des forces de l'ordre bourgeois. La lutte, c'est classe... contre classe, et vivement le 1er septembre pour la reprise des hostilités.

Er. Q.


(1) TINA : There is no alternative, terme employé par Mme Margaret Thatcher, ex premier ministre britannique dans les années 1980.
(2) Ouest-France  et Télégramme de Brest, respectivement 24 et 25 juillet 2008.
Par Er-wan-de-Brest (Sur France inter)
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