Politik

Samedi 22 novembre 2008 6 22 11 2008 11:02

Martine Aubry élue avec 42 voix d'écart,

Ségolène Royal réclame un nouveau vote:

au Parti Socialiste rien ne va plus !


Comme titrait le "Canard Enchaîné"

de ce mercredi 21 novembre 2008:

"Après le massacre de Reims,

le chemin des Dames"

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 7 novembre 2008 5 07 11 2008 20:19
Et la "rose" perd une épine ...

A une semaine du Congrès de Reims, les militant(e)s du parti socialiste (PS) (et leurs adhérent-e-s aussi ?) ont été invité(e)s à se prononcer sur six tendances, ou motions. A noter la très faible participation àce scrutin aux résultats attendus, et néanmoins surprenants.

Attendue, les scores de Ségolène Royal, Martine Aubry, Bertrand Delanöe et la percée de Benoît Hamon.
Ce qu'il y a de suprenant, ce sont les résultats obtenus, madame Royal obtenant 30 % environ des suffrages exprimés, suivi de monsieur Delanöe et madame Aubry (environ 25%), et monsieur Hamon, 19%. Un résultat saucissonné, où, le tiers des suffrages optent pour Madmae Royal, et en milieu de matinée, l'on apprenait la démission du sénateur Jean-Luc Mélenchon et du député ... oups, j'ai oublié le nom...

A juger des résultats, on peut se demander si l"le coup d'Etat de Sarkozy et, du PPA (1) de décembre 2006". Et là, il y a des fissures dans l'édifice, le prochain collmatage sera-t-il efficace??? Parti Socialiste...l'ex-SFIO, la section française de l'Internationale Ouvrière... la nostalgie camarades !...

 (1) PPA, Parti de la presse et de l'argent, dans le sens que les gros tirages de magazines, de journaux plus ou moins d'informations diverses et spécialisées, appartiennent à de puissants groupes financiers qui spéculent en Bourse pour gagner plus d'argent, et provoquent la crise des subprimes en jouant dans ce casino mondial qu'est la bourse et ses sphères de la finance "virtualisée".
"le coup d'Etat de Sarkozy et, du PPA de décembre 2006" où comment Sarkozy a choisi par le biais des journaux dit people depuis la fin de l'année 2005 juqsqu'à la période de campagne électorale pour les présidentielles de 2007. Il sera mis en ligne le plus rapidement possible.

Dans le Monde Diplomatique de ce mois de novembre, un excellent article sur l'état de certaines "têtes" du parti socialiste, un parti soit disant opposant à l'UMP, le parti au pouvoir.
les déclaratons de principe d'un parti qui, au fur et à mesure de l'Histoire, de moins en moins socialiste, rejoignant ses autres homologues européens, avec l'identique image d'un parti social démocrate à l'image du parti démocrate américain... allez, encore 10 ou 20 ans , et Obama adhèrera peut-être à la l'Internationale Socialiste (I.S.), parce que la lutte des classes , elle continue, dans un monde en perpétuel évolution, en perpétuel changement, tant que la guerre économique mondiale continuera.

Je retiens le passage où la vision de la lutte des classes, celle du capital contre le travail, et quelque soit le pays, la visiosn de la lutte des classes de Warren Buffet et de François Mitterrand sont à retenir:

"C'est l'époque où (1969), jusqu'à son éléction, François Mitterrand -tarabusté par un Parti communiste puissant - se porte au secours de l' "OS (puvrier spécialisé) opprimé, fominé, poussé à la révolte", le candidat socialiste assène ses diatribes contre les "maîtres de l'argent, l'argent, l'argent, les nouveaux seigneurs". C'est une lutte de classes entre ce petit groupe de privilégiés et la masse des salariés." François Mitterrand à la porte de Versailles, 2 décembre 1972."
"Arrive 1983 et le "tournant de la rigueur". Un tournant qui vaut aussi dans le langage: "la lutte des classes n'est pas pour moi un objectif, jure tout à coup Mitterrand. Je cherche ace qu'elle cesse !".
"L'enjeu", TF1, 15 septembre 1983 (...)

 "M. Warren Buffet, première fortune mondiale, culpabilisait presque : "La guerre des classes existe, c'est un fait, mais c'est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la remporter."' The NewYork Times, 26 novembre 2006." (...)

 une plume signée par le modeste et génial journaliste  François Ruffin, auteur de la "Guerre des classes", chez Fayard, Paris 2008).

Et au PS, rien de nouveau. Pire, Sarkozy et toutes les puissances économiques mondiales sont en train de virer socialo-marxistes qu'Hugo Chavez paraît pour un libéral à coté de Georges Walker Bush.... La Chine est bien "communiste", entre guillemets,  n'est-ce-pas?

Pascal Lamy à l'OMC, Dominique Stauss Kahn au FMI... deux encartés au parti socialiste, tous les deux directeurs généraux de deux institutions internationales les plus agressives contre les pays du Sud, ceux du tiers-monde, où le quart monde pour les pays très pauvres...le PS a de beaux jours devant lui.

a tres vite...


texte rédigé sans aucun document écrit, ni web, uniquement entendu sur France inter, dans les différentes éditions de leur journal. .
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 19 septembre 2008 5 19 09 2008 05:17
Le mercantilisme c'est mortel !!!

Chine, paradis pour le patronat. La-bas, les salaires sont très très bas, les conditions de travail, la moindre liberté syndicale, n'en parlons pas. Pourtant la Chine, pour beaucoup de patrons, c'est un pays communiste. Et pour couronner le tout, la fabrication de marchandises, particulièrement alimentaires, sont composées de produits très toxiques destinés pour d'autres usages, certains sont mortels.  La mort de bébés nourris de lait contenant de la métamine et l'intoxication de 6 000 autres bambins posent sérieusement la question de la recherche de profit absolu telle que la compétition économique l'exige. Et plus profondément, celle de la propriété privée des moyens de la fabrication et de la production des dites marchandises.

Pendant que les places financières secouées par une énième crise boursière, prennent plus de valeur que notre propre santé, combien de pauvres -faute d'une répartition de richesse inégale, ou d'une absence de remise en cause du capitalisme-, dans le monde crèvent à cause de la mal-bouffe ou de médicaments, non seulement inefficaces, mais aussi préparés par des produits mortels ???

Voilà plus de vingt-ans que la dérèglementation générale dans le monde du travail s'est opérée, et elle continue avec le grand bonheur de Pascal Lamy (PS) directeur général de l'organisation mondiale du commerce (OMC) et de son Acoord général sur le commerce des services (AGCS). Rien n'échappe aux "chiens du Capital" et l'absence de contrôle, minimum, au nom d'une meilleure rentabilité à des conséquences merveilleuses pour le monde de la finance, et notamment de certains journalistes, qui se prétendent être des experts en économie comme je le suis dans la reproduction des mollusques des fonds marins de l'océan Arctique.

Je suis dans le regret de constater, et je ne suis pas le seul(e), qu'avec un capitalisme, régulé, les patrons arrivent tout de même à contourner les réglementations sanitaires et sociales. Ces lois ont été acquises de très haute lutte, une lutte de haut niveau, pas de lutte parlementaire de caniveau, et du sang d'ouvrier(e) a été déversé sur les pavés, par la violence d'un Etat qui privilégie les riches et qui n'a pas de compassion pour les pauvres. Et les patrons, Laurence Parisot pour commencer, se foutent totalement de la santé physique avec une dose de discours fataliste, écoeurant, inssuportable, révoltant dans la volée.

A gauche, le PS est bien parti pour accompagner le capitalisme, et on ne peut s'empêcher de ricaner quand on entend les leadeurs proclamer qu'ils réguleront des mécanismes indomptables. On ricane aussi quand on entend des Delanoé, Hollande et Cie déclarer sans approfondir leurs attaques que l'extrême gauche n'a aucun programme, aucune perspective. Il n'y a pas que le mercantilisme financier qui est écoeurant, la recherche de gain maximal de voix aux éléctions éléctorales, véritables mises en scènes de cirque hypocrite, populiste et démagogique.

Camarades ! De l'audace bong sang !!!  Bougez votre derrière sclérosé par de la graisse destinée aux automobiles retrouvée dans une mayonnaise il y a quelques temps déjà et osez affirmer la possibilité de changer le monde : donnez de l'espoir à une société mise à mal par le battage médiatique sur la dégradation permanente de leurs conditions d'existence. Il faut achever le capitalisme et pas le soigner !!! L'Histoire est porteuse de leçons, d'erreurs a ne pas (re-) commencer...

Redonner de l'espoir, défendre sa dignité, pour ne pas crever à cause du travail, à cause d'aliments empoisonnés ou d'appareils déffectueux, et attaquer de front, de manières radicales les responsables de ces meurtres, voila la perspective à mener à l'avenir. Prendre le contrôle des entreprises, par n'importe quel moyen, dans l'armée, on appelle ca une mutinerie, et ca ne fait pas plaisir aux gradés, toujours planqués à l'abri des tirs.

Faute de rêves et de lendemains qui chantent, pour les générations futures, notre rage va se reporter sur les prochaines échéances électorales. Et au lendemain de ces éléctions, nous continuerons de lutter, nous n'attendrons pas 2012 et le prochain clown de la gauche caviar (qui n'est pas sûr de gagner). Nos estomacs crient famine... et pas de métamine dans le lait de nos gamines ... !

Er. Q.


Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 18 septembre 2008 4 18 09 2008 20:14
Cap sur le 34ème congrès
(Rouge, n°2266, 18 septembre 2008).
"Il ya 90 ans, on avait le couteau entre les dents..."
"Aujourd'hui, on se mange des rateauxx dans les gencives"
                                                                                           Faujour



Le texte de base de discussion du prochain congrès du PCF a été adopté par 88 voix pour, 7 contres, et 29 abstentions. Plusieurs communistes unitaires, comme Pierre Zarka ou Roger Martelli, n'ont pas pris part au vote.
Les militant'e)s ont jusqu'au 10 octobre pour présenter un texte alternatif, qui devra être signé par au moins 200 communistes venant au minimum de dix fédérations différrantes. Les 29 et 30 octobre , l'ensemble des militant'e)s aura à se prononcer sur le texte qui sera soumis au débat.

Partant d'une analyse souvent juste de la crise du capitalisme et de ses conséquences sur l'organisation du travail et les conditions de vie, le texte aborde les perspectives avec une nouvelle langue de bois, où se mèlent des généralités humanistes, des relents verbaux de "lutte de classe" et "révolutionnaires", dans un cadre général totalement réformiste. L'objectif  est un "projet de changement à vocation majoritaire", en s'appuyant sur les mobilisations sociales et en recherchant " le rassemblement de la gauche la plus large possible sur ces idées de transformation".

Sur le bilan gouvernemental de la gauche plurielle, la seule critique consiste à  reconnaître une certaine "surdité vis-à-vis du mouvemnt social", " une dynamique populaire qui a fait féfaut", d'où la nécéssité aujourd'hui "de ne pas se laisser s'amoindrir la pleine autonomie d'expression et d'action" du parti. Désormais, l'objectif est clair : "Une majorité, un gouvernement, une présidence de la République qui impulseraient une politique de gauhe porteuse de grandes réformes  transformatrices."

Ainsi, le PCF refusera la voie du renoncement (social libéral) ou "celle de la contrepartie d'extrême gauche qui, en affirmant que le débat est clos, qu'aucun effort ne rendra possible un rassemblement de la gauche, ferme par avance la porte à toute perspective de changement". La proposition est donc de créer " un front progressiste et citoyen" et des espaces unitaires locaux, de débats et d'actions communes...

Désireux de "révolutionner le parti", le texte s'oppose "à la recherche de la constitution d'un autre parti aux contours incertains". Ainsi, la future majorité du PCF sera composée, sans surprise, d'une bonne partie de l'appareil et de militant(e)s légitimistes, soucieux de rendre le parti plus visible et plus critique vis-à-vis du PS, mais décidés à défendre la vieille stratégie consistant à tirer le PS sur une "politique antilibérale", à gagner les élections et à retourner au gouvernement.

Une petite minorité de vieux staliniens s'oppose à cette orizntation.
Les abstentionnistes (anciens amis de Georges Marchais et de Robert Hue) arriveront à un accord avec Marie-Georges Buffet.
Seule une partie des communistes unitaires -quelques élu(e)s et quelques regroupements militant(e)s- envisagent de quitter le PCF pour construire un réseau ou une "fédération" avec ce qui rreste des anciens comités antilibéraux.
Partisans de discuter avec le nouveau parti anticapitaliste (NPA), et plus conscients du rôle des mobilisations sociales, ils s'opposent néanmoins à l'idée de deux gauches incompatibles dans un même gouvernement. Ils envisagent, eux aussi, une victoire éléctorale d'une majorité de gauche "antilibérale".

Nos propositions aux militante)s du PCF sont claires :
 d'abord, résister ensemble dans l'unité la plus large de toute la gauche politique et syndicale aux attaques de Sarkozy et du Medef. C'est le sens de la lettre l'Olivier Besancenot à Marie-Georges Buffet .
Mais, en même temps, il faut offrir une alternative anticapitaliste en rassemblant tout ceux qui, pour répondre aux exigences du monde du travail, sont prêts à rompre avec les lois du capitalisme et refusent d'aller gérer la société libérale en commun avec le PS. C'est le but du NPA. C'est le choix auquel vont être confrontés les militants du PCF.

A.Krivine.

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 13 septembre 2008 6 13 09 2008 13:10
Besancenot interdit de tribune ?
Bravo camarades, encore bravo !!!


On l'a appris vendredi matin, avant de quitter le foyer pour aller bosser, au journal de 5H30 sur France Inter, Olivier Besancenot n'a pas été invité à causer à la tribune pour la fête de l'Humanité;  je cite la journaliste d'inter :" accusé de voler les voix du Parti communiste"... oh la bonne blague !!!

Ceux qui se considèrent comme la cheville ouvrière du Parti socialiste ont toujours ces facheux réflèxes staliniens dont ils sont maîtres en la matière, et la manière de conivence de classe avec un PS qui lui se concentre sur le prolétariat à 4 500 euros brut par mois, le PCF n'a pas fini de pinailler sur le "hold up" de la LCR depuis quelques temps.

Je ne referai pas le "procès" d'un parti qui s'est vu en alliance jusqu'avec le Modem dans certaines villes lors des dernières muinicipales (Aubagne,par exemple), d'autres personnes ont déjà pondu des centaines de pages sur les moments historiques du PCF, que les prochains n'oublient pas de mentionner, la présence de Christine Albanel (UMP) pour causer culture (et lutte de classe ?) à la fête de l'Humanité...serait -elle une preuve (de plus) que pour certains, le PCF est resté, comme en 68 au regard d'une bonne partie de la jeunesse, un parti de l'ordre établi ?


Pour revenir à cette "censure" au "seul tribun"(1) de la gauche radicale, exercée par l'Agripine du PC, cela prouve une fois de plus les pinailleries qui règnent au sein de la gauche institutionnelle, plurielle, des pinailleries de gosses de 10 ans qui ne servent franchement à rien, hormis à appaiser la peur de la classe possédante des moyens de productions de richesses d'un éventuel soulèvement de masse. Un soulèvement qui dépasserait les frontières nationales, autrement dit une Révolution Internationale (mais ca, Staline ne l'a jamais voulu, tout comme l'émergence d'autres pays dits "socialistes", dans les années 1930 en Espagne par exemple).

Pour finir, ce n'est pas en tirant en permanence à boulets rouges sur sa gauche que les dirigeants du PCF arriveront à retrouver la sympathie des masses, comme c'est le cas en ce moment avec un des porte-paroles de la LCR. Camarades ! Mais c'est bien en faisant remuer vos méninges, quitte à rester silencieux pendant un certains temps, car cela pourrait vous être fort utile, afin de réfléchir avant d'agir, pour éviter de faire trop de conneries, et la première chose qui serait utile pour rassembler la gauche, ce serait de faire une prise du pouvoir au sein du PS et mettre la barre 100% à gauche, ah moins que les paillettes bourgeoises finissent par avoir raison sur les principes matérialistes.  Dans le mot "révolution" il y a aussi "évolution"... Salutations fraternelles  et bon courage camarades.

Er.Q.


Dessin de Nono, Le Télégramme de Brest, dimanche 7 septembre 2008.
(Ici, c'est pas des éléphants, mais des dinosaures!!)

(1) entendu à Locminé le samedi 6 septembre 2008, par un anonyme, qui n'est pas à la LCR...

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 7 août 2008 4 07 08 2008 17:01
Eclaircir un débat sérieux,
constructif et conpréhensif
et pour tout le monde

 
            Je ne referai pas ici un énième "procès" historique du parti Socialiste (PS) depuis sa création à aujourd'hui.  Plus d'une fois il s'est accommodé à l'économie de marché, au capitalisme. Et en pleine crise financière internationale, DSK et Pascal Lamy devraient venir sauver le soldat PS.

        Si sur la forme, il n'est pas d'accord avec l'Union pour la majorité présidentielle, renommée par l'Union pour une majorité populaire (UMP) -quelques dissidents PS, comme Jack Lang, prouvent le contraire - le PS reste quand même sur la même doctrine que l'UMP : adaptation du pays à la mondialisation capitaliste, pas de remise en cause du pouvoir de contrôle et de décision dans toutes les entreprises, de tous les pays, un pouvoir concentré entre les mains du patronat et des actionnaires, sans prendre en compte l'avis de tous les salarié(e)s. N'est-ce pas ici, un déni de démocratie, qui plus est réellement participative???

             Reste à le conquérir, à l'obtenir ce pouvoir. A défaut d'éléctions éléctorales jusqu'à présent considérées comme des farces de démocratie, qui ne se résument qu' à des sondages plus fiables que ceux effectués par les instituts de la profession, il reste l'appropriation dite sauvage des moyens de production et de fabrication... et cela peut entraîner des dérives qui, dans le passé, ont entaché un idéal révolutionnaire. A l'heure actuelle, après dix mois de tensions sociales, le point d'interrogation se pose franchement sur ce qu'il va se passer en septembre. La provoquante déclaration de Sarkozy sur le fait que depuis son arrivée, on ne voit plus de grèves, du moins, on ne se sens pas concerné ni atteint, par ces "prises d'otages" ...Plus de 4 000 ans de prise d'otages par les exploiteurs;  tiens, aujourd'hui le smic chez les patrons se mesurent en centaine de milliers d'années, c'est lamentable n'est-ce-pas?

             Olivier Besancenot n'est pas le premier à avoir utilisé le slogan "socialisme du XXIème siècle", Hugo Chavez en s'est fait le fer-de-lance en Amérique Latine et au Vénézuéla avec sa "Révolution bolivarienne" dont la Constitution du Vénézuéla, modifiée par sa population, offre plus de démocratie, au sens initial du terme, c'est à dire le "peuple qui gouverne".

                L'expérience en cours au Vénézuéla est intéressante, même si elle reste insatisfaisante, et surtout la réaction de la classe financière depuis son arrivée à la présidence du pays. Démocratiquement élu depuis 1998, Chavez subit année après année des référendums révocatoires comme il est inclu dans la Constitution vénézuelienne, le bloquage des patrons, un coup d'Etat manqué, un groupe médiatique qui va jusqu'à insulter le président de "singe", l'acharnement est permanent.

Dix mois de Sarko, c'est dix mois de trop! ... tiens ce matin, EDF et GDF vont (encore) augmenter leurs tarifs de 2 et 5 %... une saignée supplémentaire pour notre pouvoir d'achat  Ils se moquent éperdument, ils provoquent, ils incitent à la rébellion et les policiers exécutent les ordres comme des pions... Quelle dose de répression policière peut supporter une démocratie??? Avec Sarkozy, "et tout devient possible"...jusqu'où?

Je dois m'éclipser, à la prochaine

                   Erwan Quélennec

Par Er-wan-de-Brest (Sur France inter)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus