Monde/International

Mercredi 12 novembre 2008 3 12 11 2008 20:47
Des "amis" étranges de Sarkozy
au secours de l'Union européenne


Dans le Siné hebdo n°10
de ce mercredi 12 novembre
( 2€, dépêchez vous de le prendre avant mercredi prochain !)
NON PAS UN article de Denis Robert :
"Fortiche comme Fortis" (
p.5) MAIS
celui de Normand Baillargeon
"France - Québec : la "Total""
ainsi que l'article non signé
paru en bas à droite de la page 2
du Canard Enchaîné de
ce même mercredi (1€20) :
"Un Belge et un Canadien envahissent La Bourse".

Et pour que ces journaux vivent,
je ne vous raconterait pas la suite...
tout ce que je peux vous dire,
c'est que quand on commence a fouiner
sans une protection armée
suffisante, mieux vaut pas trop remuer le tas de fumier du milieu financier... pour finir à la "une" de Siné hebdo, la citation de la semaine.
Elle est signée de Jonhathan Swift :
"J'ai souvent appelé de mes voeux une loi qui ferait pendre une douzaine de banquiers par an"...


Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Samedi 1 novembre 2008 6 01 11 2008 12:39
Allo-winners and Allo-loosers
in Wall Street ...to Karl Marx Strasse???


Elle entraîne tout sur son passage, la crise financière, tel un cyclone balayant les places boursières plus ou moins prospères  jusquà la crise des subrpimes, en juillet 2007. L'ironie du sort dans le système capitaliste le plsu débridé qu'il soit, au service du Capital, au dépend du travail et des services aux personnes c'est que l'épicentre de ce "séisme boursier", ce "trou noir de la finance" se trouve au coeur même de l'économie mondiale : les Etats-Unis d'Amérique.

Qu'il est dur, aujourd'hui, de choisir entre Barack Obama et l'abstention, à l'instar de touttes petites organisations de personnes aux budgets colossaux, mais à un degré moins que celui des républicains et des démocrates.
Aux Etats-Unis, la consommation aux crédits empruntés aux banquesest devenu une drogue, une obsession permanente. Aujourdh'ui, avec la crise des crédits hypotécaires sur le marché de l'immobilier, les banques freinent ds quatre fers, la consommation est donc paralysée. Quand à la question de l'augmentation des salaires et des minima sociaux, même dans les médias de là-bas, on ose en parler.

Des millions de familles américaines sont expulsées par la police de leurs maisons à peine bâties, beaucoup d'entre eux saccagent l'intérieur de leurs maisons avant de partir, voilà le climat qui règne aux USA, pays embourbé militairement, et en véritable récession jamais vue depuis 1929... c'est fou comme les comparaisonbs historiques sont, comme par magie,  multiples; de mai 68 aux années 1930, l'ambiance est explosivement parfumée!

Quel va être le réflexe des Etats comme l'Ohio, et sa capitale Cleveland, jadis capitale de la voiture, aujourd'hui, épicentre de la crise des subprimes en nombre de personnes touchées, directement par cette crise. Ce réflèxe dans le bureau de vote, aux conditions pas très démocratiques, en matière d'organisation (heures d'attentes variantes, jour d'éléction en pleine journée de travail, machines de votes électroniques plus que dsouteuses, rappelez vous de l'élection de 2000 entre G.W. Bush et Al Gore, dans l'etat de la Floride, dirigé par le gouverneur Fletcher* Bush, frère de G.W. Bush, etc,). Vous appelez ca un exemple de la "démocratie"?

La bonne nouvelle, c'est que les ventes du Kapital de Karl Marx ont grimpées de 30% depuis le début de la crise, et nous rappelons que tout détenteur du Kapital de Karl Marx est toujours interdit de séjour aux Etats-Unis d'Amérique...
La lutte ne s'arrête pas!

*ai un doute sur le prénom, et sur son lien familial véritable, car là, c'est du chaud, ...coco!

Er. Q.

Voici la "une" du dernier Manière de voir,
supplément du Monde Diplomatique,
en kiosque : et voici le lien :
http://www.monde-diplomatique.fr/mav/101/x






I. Une nation presque en guerre

Seulement « presque » en guerre ? Oui, parce que, contrairement à la situation de 2004, le conflit irakien a été comme occulté au cours des premiers mois de la campagne électorale. Les républicains préfèrent ne pas s’appesantir sur une aventure impopulaire et ruineuse, les démocrates estiment de leur côté que le fléchissement sensible du niveau des pertes américaines (cinq morts en juillet 2008, contre une centaine par mois un an plus tôt) a rendu la question moins pressante qu’hier aux yeux de l’électorat.

Presque en guerre malgré tout ? Oui, car l’Afghanistan est revenu au premier plan. Non seulement en raison de l’accroissement régulier du nombre de soldats américains tués là-bas au combat (seize en juillet 2008), mais aussi parce que le candidat démocrate Barack Obama a signifié que son objectif militaire et stratégique n’aurait rien à voir avec un repli des Etats-Unis sur leur pré carré. Loin d’être « contre toutes les guerres », il entend redéployer les forces armées de la puissance impériale du Golfe vers l’Asie centrale.

Mais, aux marches de la Russie, en Amérique latine et au Proche-Orient, d’autres foyers de tension se rallument. Or Washington, affaibli par son équipée irakienne, a perdu les moyens et les alliés qui lui permettaient de s’imposer simultanément sur plusieurs fronts.

Quand l’Amérique invoquait déjà la « légitime défense »
Noam Chomsky

Les Etats-Unis vont-ils gagner en Irak ?
Alain Gresh

Nouvelle partie d’échecs entre Moscou et Washington
Olivier Zajec

Charlie Wilson en Afghanistan
Chalmers Johnson

Des bases militaires qui ceinturent la planète
Jean Planchais

Fissures chez les néoconservateurs
Hubert Védrine

« L’Amérique latine est un continent perdu »
Janette Habel

Des avocats influents pour la cause d’Israël
Joel Beinin

II. Voyage dans l’Amérique de droite

En novembre 2004, les républicains triomphent. Cette fois, le président George W. Bush a été largement (ré)élu, y compris par nombre de victimes sociales de ses politiques économiques. Et son parti conserve le contrôle des deux chambres du Congrès.

Il ne reste plus alors qu’à rendre permanentes les baisses d’impôts colossales votées trois ans plus tôt, à supprimer tout prélèvement fiscal sur les successions, à privatiser les retraites et à ancrer pour une génération la Cour suprême dans le camp de la droite conservatrice – ce qui, au passage, permettra d’avancer sur les fronts de la religion et des « valeurs ». Naturellement, il conviendra aussi de poursuivre la « guerre contre le terrorisme », le cas échéant en sanctionnant les alliés téméraires qui, comme la France et l’Allemagne, ont refusé de se joindre en Irak à la « coalition des volontaires » sous commandement étoilé.

Et puis, en août 2005, quelques mois après ce moment d’ébriété politique, l’ouragan Katrina balaie La Nouvelle-Orléans, révélant à la fois l’incurie de l’administration républicaine et son insouciance cynique du sort des pauvres. Il n’en faut pas davantage pour que la popularité du président Bush s’écroule. Et que la « famille » conservatrice recommence à se chamailler dans une ambiance de fin de règne.

Le petit peuple de George W. Bush
S. H.

Schéhérazade à la Maison Blanche
Christian Salmon

Capitalisme de catastrophe à La Nouvelle-Orléans
Mike Davis

Fier d’être conservateur
Jacques Amalric

En croisière sur le « Titanic » de la droite
Johann Hari

John McCain, le revenant
Ibrahim Warde

Une Cour trop suprême
Daniel Lazare

III. Au pays de Barack Obama

Sénateur de l’Illinois siégeant au Congrès depuis 2005, M. Barack Obama ne figure assurément pas au rang de favori lorsque, deux ans à peine après son arrivée à Washington, il se porte candidat à l’élection présidentielle. Au demeurant, il se présente à la fois contre la « machine » Clinton et contre John Edwards, ancien candidat à la vice-présidence des Etats-Unis. De surcroît, il est métis. Mais on connaît la suite...

Alors, que révèle l’audacieux pari de M. Obama sur le Parti démocrate, sur l’état d’émancipation de l’« Amérique noire », sur une nouvelle définition, à la fois « multiculturelle » et « postraciale » de la politique dans son pays ? Le sénateur de l’Illinois se garde en effet d’oublier trop longtemps la question des inégalités sociales, plus susceptible que d’autres de servir de creuset à une coalition victorieuse. A mesure que progresse sa campagne, ce qui s’exprime n’est donc pas tant la fierté d’un fils d’Africain aspirant à la Maison Blanche que la volonté de dépasser cette dimension symbolique pour arracher l’Amérique à des politiques chaque jour plus contraires à ses idéaux proclamés.

Cette inspiration nourrit des discours d’une exceptionnelle qualité. Mais, au-delà du lyrisme ?...

L’audacieux pari du sénateur de l’Illinois
John Gerring et Joshua Yesnowitz

Malcolm X, un mythe inépuisable et efficace
Achille Mbembe

Toutes les inégalités n’offensent pas le candidat démocrate
Walter Benn Michaels

En 1984, Jesse Jackson procureur du reaganisme
Cornel West

Mais que font les pacifistes ?
Alexander Cockburn

« Democracy now », ce média qui donne sa voix à la gauche
Thomas Boothe et Danielle Follett

IV. Cette fois, la fête est-elle finie?

En 2004, lorsque M. George W. Bush fut réélu, la guerre d’Irak tournait à la déroute mais, apparemment, l’économie américaine se portait bien. Quatre ans plus tard, le président des Etats-Unis ne peut plus se prévaloir de bons indices économiques. La crise des prêts hypothécaires a servi d’accélérateur (ou de révélateur) : depuis qu’elle a éclaté, l’activité est atone, le chômage remonte, les déficits budgétaires et commerciaux atteignent les cimes, le taux d’épargne est nul, le secteur de l’immobilier, en faillite, et l’inflation repart...

Or, compte tenu des investissements des fonds souverains dans des fleurons de l’économie américaine et de l’assistance des banques centrales étrangères au dollar, Washington ne peut guère admonester le reste du monde ; il en dépend plus que jamais.

A quoi ont donc servi ces énormes déficits qui privent aujourd’hui l’Amérique de munitions économiques ? A financer des guerres au sort incertain, bien sûr, mais aussi à grossir la bulle des inégalités, tantôt à coups de réductions d’impôts concédées à ceux qui en avaient le moins besoin, tantôt en octroyant des primes extravagantes à des patrons d’entreprises en déroute.

Quelques résistances ont toutefois endigué ce mouvement d’ensemble. Pendant que des transgressions symboliques faisaient mine de le contourner.

Une trajectoire financière insoutenable
Gérard Duménil et Dominique Lévy

Le privilège exorbitant du dollar
I. W.

Rituel démocratique pour société de castes
S. H.

Chantages ordinaires chez General Motors
Rick Fantasia

Mais parfois, même Wal-Mart doit céder !
Olivier Esteves

Des dirigeants « à notre service »
Barbara Ehrenreich

La transgression, c’est le conformisme
Christian Ghasarian

Iconographie

Sauf mention contraire, toutes les photographies qui accompagnent ce numéro sont de Manuel Six.

Biographies

S. H.

Christopher Hitchens. Justifier Bush par Orwell

Rush Limbaugh. Le Parti républicain des ondes

Oprah Winfrey. « Moi, j’ai pu devenir milliardaire »

Lou Dobbs. Capitaliste antimondialiste

Extraits littéraires

Howard Zinn. L’Impossible Neutralité

Erskine Caldwell. Les Braves Gens du Tennessee

Tom Wolfe. Le « radical chic » des beaux quartiers de Manhattan

Upton Sinclair. La Jungle

Documentation

Olivier Pironet

« Je ne suis pas contre toutes les guerres », discours de Barack Obama

237 mensonges officiels

« Yes, we can » , discours de Barack Obama

Chronologies

De l’Afghanistan au Caucase

Les deux mandats de George W. Bush

D’abord la bulle... et puis le krach

Essais

Sur la Toile






Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Mercredi 15 octobre 2008 3 15 10 2008 05:57
Le 7 octobre, au boulot !

Depuis quelques années, j'ai participé à de nombreux rassemblements, manifestations à l'appel de plusieures directions syndicales. A celle du 7 octobre, intitulée "pour un travail décent", une journée de mécontentement international, le salaire était plus important que l'arrêt de 24heures, et je ne fut pas le seul. Quand à FO, qui n'avait pas appeler à cette manif', Mailly prépare-t-il la grève générale insurrectionnelle???

Ca fait plus d'un an que Nicolas Sarkozy a été élu, et les "partenaires sociaux" du monde du travail, les syndicats de salarié(e)s sont muselés, tenus en laisse par le principe de consensus avec le patronat. Et depuis quelques jours, "tout devient possible" avec Sarkozy, la preuve, les pays les plus riches de la planète virent au bolchévisme : même la première puissance de la planète est devenue socialiste en arrosant net 700 milliards,  à moins d'un mois avant l'élection présidentielle américaine, G.W. Bush songe à injecter 200 milliards de dollars supplémentaires aux mille milliards de dollars déjà donnés aux banques en faillite. L'Union européenne, mille sept cent milliards d'euros, avec une garantie jusqu'au 31 décembre... 2009 !!!

Et notre gouvernemnt de déclarer que non seulement, l'Etat assiste les banques, mais qu'il y gagnera de l'argent. Cette réflexion reste douteuse, on ferme des services publics pour faire des "économies" Il y a bien quelqu'un, un groupe de perosnnes qui vont devoir payer cette facture salée. Mardi, François Fillon partait en croisade contre les paradis fiscaux (qui servent à blanchir de l'argent sale, illégal)! Et le PS de ne pas proposer l'application immédiate de la taxe Tobin ou d'une variante de cette taxe.

1 700 milliards, c'est un demi siècle sans famine pour le Tiers-Monde...une mondialisation, mais toujours pas de genre humain !


A bientôt !

E.Q.
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 10 2008 04:49
"Oh la crise eh !!!"  (Coluche)

1929-2008 deux dates exceptionnelles dans l'histoire de la finance boursière, le capitalisme réel frappé de plein fouet par une sphère financière qui est la spéculation immobilière.  Le parti de la presse et de l'argent (PPA) du journal le Plan B, s'affole.  Le gouvernement joue au taboo sur la guerre en Afghanistan et la crise financière internationale. Des ministres se refusent de prononcer les mots "guerres" et "crise".... on injecte des centaines de milliards de dollars par ici, des milliards d'euros par là, c'est le socialisme à Wall Street, et des millions d'américains privés de logments aux Etats-Unis. La crise des subprime a un impact très profond; en témoigne les réactions de Laurence Parizot : " un 11 septembre de la finance"; celle de Chrisitne Lagarde aussi restera dans lesanales un bétisier des élu(e)s : "une croissance négative"... après les raffarinades, on plane là ! Ah le Jean-Pierre Raffarin, Raffarin, r-a-a-f-i-n (épelez),Jean-Pierre Raffarin! Je rendrai hommage à un homme qui, entre 2002 et 2005, nous a bien fait rire, et jaune...

Pour construire sa petite maison et y loger sa compagne et les mômes, un rendez-vous chez le banquier pour obtenir un prêt, est, oblgiatoire, quand on a pas une vieille connaissance friquée aux as. Pour obtenir le crédit, encore faut-il présenter de bons bulletins de salaires. Avec la crise dite des subprimes nord-américains, la promesse de Sarko tombe à l'eau et ce ne sont pas les 30 000 logements sociaux qui vont régler le problème.

Une fois de plus, le système est atteint, et cette crise parait plus sérieuse que les précédentes, et ce depuis 1929, onze ans après la première guerre mondiale. La guerre de 1914-1918 a été très juteuse en matière de profits des marchanfs de canons, allemands, français, britanniques, américains. Le "Comité des Forges" , comité regroupant de vieilles familles de patrons qui ont percés dans la métallurgie, qui en 1936, déclarait plus ou moins ouvertement préférer "Hitler plutôt que le Front Populaire"... 1936, ce sont les Croix-de-Feux, groupuscule d'extrême-droite qui ne faisait pas dans la dentelle également! Autre époque, autres moeurs... mais la violence, militaire et policière, elle, continue. Des frappes chirurgicales et ses dommages collatéraux, aux bavures policières entraînant la mort... les mains ne sont pas propres non plus.

Mercredi 8, on nous rappelait la mise à mort d'un jeune beur il y a 5 mois, par des flics, je vais retrouver plus d'infos prochainement.
Autre lieu autre bavure, je viens de lire un témoignage d'un estivant suisse lui aussi très malmené à Avignon pendant le festival. On le lui a fait un remake de ce que la police d'après-guerre ne changeait pas; Les flics contrôlaient l'identité de percusionnistes amateurs, quand le suisse c'est rapproché pour demander des explications. Et la réponse des agents, assermentés,; n'a pas été de toute beauté, et ils se sont pas gênés pour le plaquer au sol et l'arrêter. S'en suit les bracelets derrière le dos et balancé dans le fourgon, et une garde a vue de
qui ... se finira le lendemain matin  à 9 heures...


Et quand à cette tentavie d'intimidation d'une certaine presse  à l'encontre du NPA d'Olivier Besancenot et les activités de Jean-Marc Rouillan dans Action Directe, montre une inquiétude dans une partie de la "bourgeoisie" bien pensante. et puis l'Express, un journal socialiste, ca se saurait, non? Bon...

Le capitalisme est malade, et la crise ne serait pas prête d'être finie pour un bon moment... selon Frédéric Lordon, dans l'excellent Monde diplomatique du mois d'octobre :
"(...) car voici l'aube radieuse qui se lève sous nos yeux : le convoi des subprime n'est pas encore entièrement passé que s'annonce celui des Alt-A mortgages.
Intermédiaires entre les
prime (standard) et les subprime, les crédits Alt-A feignent d'avoir demandé quelques informations sur la situation des emprunteurs, mais tolèrent qu'on ait répondu incomplètement, ou avec quelques "erreurs" : d'après une étude de Mortgage Asset Research Institute, la quasi-totalité des dossiers Alt-A(établis par les courtiers pour les banques) exagèrent les revenus des emprunteurs d'au moins 5%...et plus de la moitié les sur-évalue de plus de 50% !", et conclut un article de deux pages par : "Recapitalisation par émissions monétaires, saisies pures et simples, contrôle des changes, si les choses tournent mal, on n'a peut-être encor rien vu. L'histoire progresse par des voies bizarres. Ouvrons bien les yeux, nous entrons en territoire inconnu." Bref, ca promet.

Frédéric Lordon, Economiste, auteur de Jusquà quand? Pour en finir avec les crises financières. Raisons d'agir, Paris, à paraître en novembre 2008.

A demain .
Er. Q.
Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Jeudi 4 septembre 2008 4 04 09 2008 05:28
ce jeudi matin j'ai été victime d'une censure de la part d'internet... j'avais tapé quatre petits paragraphes satiriques sur la guerre en Afghanistan , notamment le reportage de TF2 qui est a prendre avec des pincettes... entre 6h30 et 6h45 un problème d'administration est survenu alors que je m'appretais a publier cet article sur le blog, avec cette affiche contre la guerre que voici. du coup je le referai ce soir, ou demain matin encore navré chers lecteurs cheres lectrices de désagrément .

Par Er-Wan du Finistère (Sur France inter)
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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 07 2008 12:14
L'Empire contre-attaque!!!
La libération d'Ingrid Bétancourt est une victoire pour Alvaro Uribe et Georges W. Bush. La presse du parti de l'Argent International (PAI), l'internationale des riches a l'instar d'une internationale anticapitaliste et révolutionnaire, une presse de caniveau s'acharne sur le silence d'Hugo Chavez.
En Amérique Latine, ca sent de nouveau la poudre: Bolivie, Vénézuéla, Colombie, Equateur, alors que le Brésil et l'Argentine semblent se démarquer  face à la menace de l'Oncle Sam.
Contre les émergences de la gauche radicale latino-américaine, sur le plan militaire comme médiatique, politique et économique, en Amérique Latine, ca se règle en guerre totalitaire. 

Et si Mme Bétancourt est à présent libre, l'avenir des  forces révolutionnaires de Colombie (FARC) reste conpromis avec une probable remilitarisation des paras-militaires d'extrême droite, responsables à plus de 60% des massacres perpétrés en Colombie.
Uribe a extradé 14 chefs des leurs dans le cadre du plan Colombie au faramineux coût de plus de 3 milliards de dollars, payé par les Etats-Unis...
Dans les prisons colombiennes, beaucoup sont des députés du parti du Président Uribe, et, n'oublions pas la maman d'Ingrid à propos d'Uribe  : " Je vous hais!"...
Demander une trève militaire avec les FARC -est aussi utopique que le bonheur apporté par le capitalisme-, c'est oublier les assassinats des militant(e)s du M19 dans les années 80...

Je vous invite à lire l'article de Maurice Lemoine, dans le Monde Diplomatique de juillet 2008 : " ordinateurs bavards, journalistes peu regardants. La Colombie, Interpol et le cyberguérillero"

Eteignez la télé, allumez daniel Mermet !
Par Er-wan-de-Brest (Sur France inter)
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